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Inauguration officielle de l’Université de l’Ontario français

Dyane Adam coupe un ruban vert entourée de nombreuses personnes.

La présidente du conseil de gouvernance de l'UOF, Dyane Adam, a symbolisé l'inauguration en coupant un ruban vert.

Photo : Radio-Canada / Stella Dupuy

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2021 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Une cérémonie en présence de plusieurs personnalités politiques s'est déroulée vendredi dans les locaux de l'Université de l'Ontario français (UOF).

La nouvelle ministre des Langues officielles du Canada, Ginette Petitpas Taylor, y a notamment participé.

C’est un moment historique pour la francophonie, a-t-elle déclaré. Il y a finalement une institution au cœur de l'Ontario par et pour les francophones.

L'UOF représente une revendication de longue date dans la province. Les francophones réclamaient un établissement à leur image, avec pignon sur rue à Toronto.

Enthousiasme et règlements de comptes

Les ministres des Collèges et Universités, Jill Dunlop, et des Affaires francophones, Caroline Mulroney, étaient également à l'inauguration de l'UOF, parmi d'autres dignitaires.

Cette dernière a attribué la concrétisation de ce projet au gouvernement dont elle fait partie et a souligné l'appui indéfectible du premier ministre Doug Ford pour que l'Université voie le jour.

De quoi faire réagir la députée libérale Amanda Simard, qui avait claqué la porte du caucus conservateur après l'annulation par M. Ford de l'UOF en 2018, dans un contexte de compressions budgétaires.

« C’est clair qu'on voit un peu l’hypocrisie là-dedans, mais pour nous, c’est le résultat qui compte. Ceux qui veulent le crédit peuvent le prendre. »

— Une citation de  Amanda Simard, députée libérale de Glengarry—Prescott—Russell

Dans un communiqué, le président de l'Assemblée francophone de l'Ontario (AFO), Carol Jolin, a formulé le vœu de voir l'UOF devenir le cœur de l’éducation universitaire de langue française dans la région du Grand Toronto.

Nous l’avons voulu, nous l’avons eu!, s'est-il exclamé.

Serge Miville, recteur et vice-chancelier de l’Université de Sudbury, a quant à lui mentionné le bel acquis pour la communauté que représente la nouvelle université.

Environ 150 d'étudiants ont d'ores et déjà commencé à suivre l'enseignement fourni, répartis dans quatre programmes de baccalauréat et plusieurs microprogrammes.

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