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La militante et écrivaine autochtone Lee Maracle meurt à 71 ans

Le portrait de Lee Maracle, une femme aux cheveux longs et gris très souriante.

Lee Maracle, une écrivaine et activiste autochtone originaire de la Colombie-Britannique, est décédée jeudi.

Photo :  (Lee Maracle/Facebook)

La militante et écrivaine autochtone Lee Maracle est morte jeudi, à l'hôpital britanno-colombien Surrey Memorial, à l'âge de 71 ans.

L’écrivaine a attiré l’attention du monde entier avec son écriture puissante et sa lutte constante pour les peuples autochtones au Canada.

Lee Maracle a remporté de nombreux prix pour ses œuvres et son roman Celia's Song a été finaliste pour le Neustadt International Prize, en 2020, l'un des prix littéraires les plus prestigieux dans le monde.

Parmi ses œuvres, il y a Ravensong, Bobbi Lee : Indian Rebel, A Native Perspective on Sociology and Feminism, et My Conversations with Canadians.

L'ancienne professeure de l'Université de Toronto est récemment revenue vivre en Colombie-Britannique pour enseigner à l'Université polytechnique Kwantlen, à Surrey, et être plus près de sa famille. Elle était mère de quatre enfants et avait plusieurs petits-enfants.

Plusieurs témoignages

Beaucoup de témoignages sur sa vie, ses œuvres, son militantisme et son mentorat auprès d’auteurs autochtones ont été publiés sur les pages de Lee Maracle, dans les réseaux sociaux.

Une femme âgée sourit aux côtés d'un jeune homme.

L’auteur Waubgeshig Rice aurait aimé que l'œuvre de Lee Maracle soit mieux reconnue.

Photo :  (Waubgeshig Rice/Twitter)

Elle m’a appuyé dans toutes les étapes de mon parcours littéraire, affirme l’auteur Waubgeshig Rice.

« Je ne pense pas qu’elle ait reçu la reconnaissance qu’on lui doit dans le domaine de la littérature canadienne. Je crois que c’est parce qu’elle était une femme autochtone. »

— Une citation de  Waubgeshig Rice, auteur

J’espère que tous vont se pencher sur l'héritage de Lee Maracle et réaliser à quel point elle était révolutionnaire.

Son fils Sid Bobb affirme que sa famille et son combat contre l'oppression étaient très importants pour elle. Elle était aussi une jardinière et n’hésitait jamais à enseigner son savoir aux autres.

« Elle était une personne extraordinaire, très intègre et qui demandait cette même intégrité partout où elle allait. »

— Une citation de  Sid Bobb, fils de Lee Maracle

Membre de la nation Stó:lō, Lee Maracle était la fille d’une mère métisse et d’un père membre des la Nations Salish de la côte. Elle a grandi avec six frères et sœurs à North Vancouver.

Lee Maracle était la petite-fille du chef Tsleil-Waututh Dan George.

D'après des informations d'Yvette Brend

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