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YouTube masque le nombre de Je n’aime pas sous les vidéos

Une illustration présente un téléphone portable sur l'écran duquel on voit un pouce tourné vers le bas.

L'initiative vise à protéger les créateurs et créatrices du harcèlement et des attaques ciblées.

Photo : iStock / Jane Kelly

Agence France-Presse

YouTube a annoncé mercredi que le nombre de mentions Je n'aime pas sous les vidéos diffusées sur sa plateforme serait désormais masqué, afin de protéger les créateurs et créatrices du harcèlement et des attaques ciblées.

Les internautes auront toujours la possibilité de cliquer sur le bouton Je n'aime pas ce contenu, mais le décompte d’avis négatifs ne sera plus affiché.

Les créateurs et créatrices de contenus pourront de leur côté prendre connaissance du nombre de pouces pointés vers le bas dans leur espace privé YouTube Studio, où il est possible de consulter différentes données sur leur chaîne.

« Nous voulons créer un environnement inclusif et respectueux qui permettra aux créateurs et créatrices de connaître le succès et de s'exprimer en toute sécurité. »

— Une citation de  Un porte-parole de Google

Cette nouveauté fait partie des nombreuses mesures que nous prenons pour continuer à protéger les créateurs et créatrices du harcèlement, peut-on lire dans un communiqué.

Des tests concluants

YouTube précise avoir conduit un test en début d'année auprès d’une poignée de chaînes afin de déterminer si le fait de ne pas afficher le bouton Je n'aime pas limitait le nombre de clics négatifs.

Les résultats se sont avérés concluants, autant pour les novices que pour les pros.

Depuis mai, les utilisateurs et utilisatrices de Facebook et d'Instagram ont la possibilité de masquer le nombre de mentions J’aime que recueillent leurs publications.

Une réponse aux critiques

Les plateformes de vidéos et les grands réseaux sociaux sont fréquemment visés par les parlementaires, les organismes de régulation et les associations, qui estiment qu'ils n'en font pas assez pour lutter contre le harcèlement en ligne.

Meta, le nouveau nom du groupe Facebook, concentre actuellement l'essentiel de ces critiques. L'entreprise dirigée par Mark Zuckerberg traverse l'une des pires crises de son histoire après les révélations d'une lanceuse d'alerte et ex-employée, qui accuse le géant des réseaux sociaux de faire passer les profits avant la sûreté de ses utilisateurs et utilisatrices.

À la fin d'octobre aux États-Unis, des personnes représentant TikTok, Snapchat et YouTube ont dû répondre à des parlementaires les accusant de nuire à la santé mentale et physique des plus jeunes.

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