•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Des centres de ski albertains veulent la fin des tests COVID-19 à la frontière

Le bas de la station de ski de Lake Louise avec des centaines de skieurs. Il y a des montagnes en arrière.

La station de ski de Lake Louise exigera une preuve de vaccination complète cette saison, mais seulement pour les installations intérieures. Les skieurs non vaccinés pourront utiliser les aires de restauration en plein air et les toilettes extérieures.

Photo : La Presse canadienne / Jeff McIntosh

Un groupe de centres de ski de l'Alberta demandent la fin de l’obligation pour les voyageurs qui entrent au Canada de subir un test prouvant qu’ils ne sont pas porteurs du virus responsable de la COVID-19, dans les 72 heures avant leur arrivée au pays.

Le groupe SkiBig3 regroupe les stations de ski Norquay, Sunshine et Lake Louise dans les Rocheuses.

Même si Banff et Lake Louise accueillent des milliers de Canadiens chaque année, c’est avant tout une destination touristique internationale, surtout pendant les mois d’hiver, dit Pete Woods, le président de SkiBig3.

Les Californiens viennent pendant une fin de semaine, les Européens pendant une semaine et une bonne partie de nos employés viennent de l’hémisphère sud, explique Pete Woods. Tout cela est menacé parce que ces visiteurs doivent obtenir un test PCR avant de venir. Ce test peut coûter jusqu’à 2000 $ pour une famille et c’est pourquoi beaucoup disent qu’ils ne viendront pas cette année.

« Que quelqu’un vienne de l’Ontario, du Montana ou de Washington par voiture ou par avion, les règles devraient être les mêmes. »

— Une citation de  Pete Woods, président de SkiBig3

Le gouvernement canadien exige un test moléculaire pour traverser la frontière. Ces tests incluent les tests à réaction en chaîne de la polymérase (PCR), les tests à acides nucléiques (TAN), les tests d’amplification des acides nucléiques (TAAN) et les tests à amplification isotherme médiée par boucle de transcription inverse (RT-LAMP).

Les tests de détection rapide des antigènes ne sont pas acceptés.

D’autres représentants de l’industrie touristique de Banff disent aussi qu’ils ont besoin du trafic international pour survivre.

À Banff, les petites entreprises n’ont pas connu jusqu’à maintenant le retour des visiteurs que nous espérions, dit Kati Tuff, la chef du développement des opérations chez Banff Hospitality Collective.

Le secteur hospitalier en est dépendant, dit-elle, et beaucoup de nos restaurants s’attendent à un hiver avec des réductions du nombre d’employés et des revenus bas, à cause du manque de visiteurs internationaux. Nous estimons que cela ne devrait pas être ainsi et que le gouvernement fédéral peut agir.

Ottawa répond qu’il évalue les dispositions en place.

À l’heure actuelle, les exigences courantes en matière de dépistage aux postes frontaliers aériens et terrestres à l’arrivée au Canada demeurent les mêmes, indique par courriel Marie-France Proulx, l’attachée de presse du ministre fédéral de la Santé.

Nous examinons ces exigences très attentivement. Alors que la situation COVID reste instable, les experts et les fonctionnaires continueront d’évaluer les mesures en place, et apporteront les ajustements nécessaires, au besoin.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !