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Une adaptation québécoise de la comédie musicale Annie

Le metteur en scène Serge Denoncourt regarde droit devant lui.

Serge Denoncourt réalisera la mise en scène de la comédie musicale « Annie ».

Photo : Huguette & Prosper

La comédie musicale Annie, ce grand classique qui a connu un succès immédiat à Broadway lors de sa création, en 1977, fera l’objet d’une adaptation québécoise, dans une mise en scène de Serge Denoncourt.

Joint à Paris, où il a vécu la première triomphale de sa comédie musicale intitulée Je vais t’aimer, inspirée de l'œuvre de Michel Sardou, Serge Denoncourt n’a pas caché son plaisir d’enchaîner avec la mise en scène d’une autre comédie musicale d’envergure.

Le spectacle Annie, produit par Juste pour rire, sera présenté en grande première, au Théâtre Saint-Denis au cours du festival Juste pour rire Montréal, à compter du 22 juin. On le verra plus tard à la salle Albert-Rousseau, à Québec, à partir du 12 août.

Celui qui a signé, également avec grand succès, la mise en scène de l’adaptation québécoise de la comédie musicale Les choristes, en 2018, renouera avec le plaisir de travailler avec de jeunes artistes. Moi, j’aime beaucoup travailler avec les enfants. C’est même une des choses que je préfère parce que j’ai beaucoup de plaisir dans ce rapport très direct. Donc j’ai dit oui tout de suite. "Avec grand plaisir!", lance le metteur en scène.

La distribution des rôles pour ce spectacle n’est pas encore commencée. Juste avant les Fêtes, il y aura un début de processus d’auditions pour trouver Annie et ses compagnes. Le metteur en scène recherche, pour jouer la célèbre orpheline rouquine, une jeune artiste âgée de 9 à 14 ans, capable à la fois de jouer et de chanter.

Un spectacle qui fait du bien

Serge Denoncourt précise qu’il sera fidèle à la partition de Broadway ainsi qu’au cadre original de cette histoire dont l’action se déroule à New York, en 1933, durant la Grande Dépression. La jeune Annie, une orpheline pleine de joie et de détermination, est choisie pour séjourner chez un célèbre milliardaire. Mais Mademoiselle Hannigan, la dirigeante sans scrupule de l'orphelinat d’où arrive Annie, n’hésite pas à lui faire ombrage dans l’espoir d'en tirer parti.

Serge Denoncourt veut ainsi offrir un spectacle qui fait du bien. C’est la même chose que ce qui était présenté sur scène à Broadway. Même chose que dans le film. Nous, évidemment, on va faire nos propres chorégraphies et nos propres décors. Je vais essayer de mettre une petite touche à moi, dans le spectacle. Ceux qui ont aimé le film devraient aimer le spectacle, d’ajouter Serge Denoncourt.

Les répétitions d’Annie commenceront au printemps. Et d’ici là, Serge Denoncourt ne veut surtout pas entendre parler de vacances. On a eu un an et demi de vacances avec la COVID. Donc, là, c’est fini les vacances! [...] Je veux travailler, je veux faire des spectacles, je veux m’amuser, je veux diriger des gens. Plus de vacances. Jamais! s'exclame-t-il avec un large sourire.

Et, lorsqu’on lui demande si on a des chances de voir au Québec la comédie musicale Je vais t’aimer dans un proche avenir, il répond : je pense que oui.

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