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Portrait en gros plan du ministre de l'Environnement Steven Guilbeault devant une affiche de la COP26 à Glasgow en Écosse.

Le nouveau ministre de l'Environnement du Canada, Steven Guilbeault, dirige la délégation canadienne à la COP26 à Glasgow en Écosse.

Photo : La Presse canadienne / Sean Kilpatrick

La Presse canadienne
Prenez note que cet article publié en 2021 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le ministre fédéral de l'Environnement et du Changement climatique, Steven Guilbeault, a annoncé samedi des investissements de 460 millions de dollars sur 5 ans pour protéger et agrandir 22 réserves nationales fauniques au Canada.

M. Guilbeault a indiqué que ce financement permettra aussi la création de 10 nouveaux parcs nationaux, de 4 aires marines de conservation en eau douce et de 11 aires marines nationales de conservation en eau salée, tout en travaillant à l'acquisition des terres nécessaires pour agrandir et compléter les parcs nationaux existants.

À l'heure actuelle, le Canada compte 47 parcs nationaux et 55 réserves nationales de faune.

« Les Canadiens comprennent que, pour lutter contre les changements climatiques, nous devons préserver la nature. Nous bâtissons des écosystèmes résilients tout en luttant contre les changements climatiques. »

— Une citation de  Steven Guilbeault dans un communiqué publié samedi

Le gouvernement fédéral avait déjà annoncé qu'il établissait des cibles ambitieuses en visant à protéger 25 % de ses terres et océans d'ici 2025 et en prenant les moyens nécessaires pour atteindre 30 % d'ici 2030.

Les changements climatiques modifient le cycle de l'eau, entraînant des inondations, des sécheresses et des incendies de forêt. Ils causent un appauvrissement de la biodiversité à un rythme sans précédent : jusqu'à un million d'espèces sont actuellement menacées d'extinction, peut-on lire dans le communiqué du ministère.

Aide internationale

De passage à la COP26, la conférence sur les changements climatiques organisée par les Nations unies qui se déroule à Glasgow, en Écosse, M. Guilbeault – qui a été nommé ministre de l'Environnement et du Changement climatique il y a moins de trois semaines – a confirmé les engagements internationaux du Canada en matière d'aide étrangère.

Au dernier sommet du G7, en juin, le pays s'était engagé à verser 5,3 milliards de dollars sur cinq ans pour aider à financer la lutte internationale contre les changements climatiques.

« Nous avons une responsabilité historique en matière d'émissions de gaz à effets de serre. Nous avons une responsabilité envers les pays en voie de développement. »

— Une citation de  Steven Guilbeault dans un communiqué publié samedi

Il a précisé que le cinquième de l'aide versée sera destiné aux solutions fondées sur la nature ayant des avantages connexes sur la biodiversité dans les pays en développement au cours des cinq prochaines années.

Selon lui, le nouvel engagement du Canada en faveur de solutions pour le climat fondées sur la nature dans les pays les plus pauvres et les plus vulnérables est clair.

La double crise des changements climatiques et de la perte de la biodiversité doit être abordée comme un tout, a-t-il souligné. La clé de la lutte contre les changements climatiques réside dans un avenir carboneutre et respectueux de la nature. En travaillant ensemble, nous pouvons protéger la nature pour assurer notre survie collective.

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