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Archives

Moments d’histoire de la Société Radio-Canada

Logo représentant une carte du Canada avec l’inscription CBC et Radio-Canada.

Logo de Radio-Canada de 1958 à 1966

Photo : Radio-Canada / Jean-Paul Boileau

Radio-Canada

Le 2 novembre 1936, la Société Radio-Canada était créée en vertu de la Loi canadienne de la radiodiffusion. Un an plus tard, le 11 décembre 1937, entrait en ondes CBF, la toute première station de radio française du réseau national. Tirés de nos archives, voici quelques moments choisis dans l'histoire du radiodiffuseur public canadien.

Les années 30

Dans un studio de radio, Hector Charland, Albert Duquesne ainsi qu'Estelle Mauffette sont debout, côte à côte, leurs textes à la main, derrière un micro sur pied.

Séraphin (Hector Charland), Alexis (Albert Duquesne) et Donalda (Estelle Mauffette) forment un triangle amoureux dans le radioroman « Un homme et son péché ».

Photo : Radio-Canada / Henri Paul

Les premières années du radiodiffuseur public sont rythmées par des radiothéâtres et deux radioromans qui auront une longue vie sur les ondes de la radio, puis à l’antenne de la télévision de Radio-Canada.

Dans un studio de radio, autour d'un microphone sur pied, la comédienne Jeanne
Maubourg, l'auteur Robert Choquette, les comédiens Clément Latour et Berthe Lavoie.

Le radioroman « La Pension Velder » a été diffusé sur les ondes de la radio de Radio-Canada de 1938 à 1942.

Photo : Radio-Canada / Henri Paul

À partir de 1938, le feuilleton La pension Velder est diffusé à la radio tous les soirs de la semaine pour une durée de 15 minutes, et ce, jusqu'en 1942. La populaire émission sera reprise à la télévision de Radio-Canada à l’automne 1957.

Un homme et son péché, tiré de l’œuvre de Claude-Henri Grignon, suit en 1939. L’action du radioroman tourne quasi exclusivement autour de Séraphin. La version télévisuelle, Les belles histoires des pays d’en haut, proposera plus de personnages avec des intrigues qui s’étireront de 1956 à 1970.

Dans un studio de radio, derrière un microphone sur pied, le réalisateur Guy Mauffette les bras en l'air.

Le « poète de la radio » devient le surnom du comédien, réalisateur et animateur Guy Mauffette.

Photo : Radio-Canada / Henri Paul

Derrière ses deux radioromans figure un même idéateur : Guy Mauffette.

Comédien, réalisateur, animateur, Guy Mauffette est un véritable pionnier de la radio de Radio-Canada. C’est lui notamment qui donnera sa toute première chance à Félix Leclerc, l’invitant à jouer, puis à écrire et narrer ses contes à la radio.

Montage d'archives illustrant l'émission radio Le Réveil rural, en ondes de 1938 à 1968.

Dans les années 30 s’entame une longue tradition d’émissions agricoles à Radio-Canada. Diffusé du lundi au samedi à l’heure du midi, Le réveil rural demeurera en ondes durant trente ans, de 1938 à 1968.

Marcelle Barthe devient aussi en 1938 la toute première femme à accéder au poste d’annonceur. Sur les ondes de CBF Montréal, elle anime Lettre à une Canadienne.

Dans un studio de radio, l'animatrice Marcelle Barthe est assise derrière un micro suspendu.

L'animatrice Marcelle Barthe est la toute première annonceuse à Radio-Canada.

Photo : Radio-Canada / Henri Paul

La visite du roi George VI au Canada en 1939 est l’événement de la décennie pour la jeune société d’État. Marcelle Barthe, tout comme l’ensemble de ses collègues de Radio-Canada, sera mobilisée pour couvrir ce voyage officiel de six semaines, le premier au pays d'un souverain régnant.

En 1939, les Canadiens font finalement connaissance avec le trait prolongé de Radio-Canada. Le signal horaire du Conseil national de recherches du Canada (CNRC) est la plus ancienne émission radio encore en ondes et sans doute la plus brève aussi!

Les années 40

Juché sur une butte sur le front italien, le correspondant de guerre Marcel Ouimet, portant un casque militaire, enregistre un reportage un micro à la main.

Marcel Ouimet est une grande figure dans l'histoire de Radio-Canada.

Photo : Radio-Canada

Les années 40 à Radio-Canada sont marquées par la Seconde Guerre mondiale.

Lorsque le Canada entre en guerre aux côtés des forces alliées, le 10 septembre 1939, le radiodiffuseur public cherche à établir son propre réseau d'information afin de renseigner les auditeurs de façon rapide, complète et objective.

Le mandat de mettre sur pied le tout premier service de nouvelles est confié à Marcel Ouimet, qui deviendra plus tard directeur du réseau français de Radio-Canada.

Les directeurs des différents services de nouvelles de Radio-Canada à travers le pays posent devant un poste de radio surmonté d'un microphone de CBC.

Marcel Ouimet en compagnie des autres chefs des services de nouvelles de Radio-Canada au pays, dont Dan McArthur, chef de la salle de rédaction du réseau anglais à Toronto.

Photo : Radio-Canada

Comme correspondant de guerre, Marcel Ouimet accompagne également les troupes canadiennes et britanniques sur le front. On lui doit notamment des reportages saisissants sur le bombardement de Londres, la campagne d’Italie et le débarquement de Normandie.

Montage d'archives sur la carrière du pionnier du Service des sports de Radio-Canada, René Lecavalier, incluant certains aspects moins connus de son parcours.

C’est durant cette même période que René Lecavalier est embauché comme annonceur au service des nouvelles de Radio-Canada.

Avant de devenir une référence en journalisme sportif, René Lecavalier sera lui aussi envoyé outre-mer comme correspondant de guerre.

De plus, il donnera dans les variétés en animant de 1947 à 1952 l’émission matinale Le p'tit train du matin avec Miville Couture.

Les deux connaîtront une brillante carrière à Radio-Canada, entreprise dans le contexte bien particulier de la guerre.

Les années 50

Titre du générique d'ouverture du documentaire Les coulisses de la télévision sur un dessin d'une équipe de production en studio

Générique d'ouverture du documentaire Les coulisses de la télévision, 6 septembre 1952

Photo : Radio-Canada

L’année 1952 marque l’avènement de la télévision au Canada.

Après quelques essais expérimentaux à l’été 1952, la programmation de CBFT Montréal, la première chaîne de télévision de Radio-Canada, est lancée le 6 septembre 1952.

La première voix de la télévision canadienne est celle d’Henri Bergeron. Comme premier et unique annonceur de la télévision, il présente les émissions à l’horaire et assure l’ensemble des transitions de la diffusion qui se déroule entièrement en direct.

Dans un studio de télévision, l'animatrice Michelle Tisseyre est assise à une table où il y a ses notes et un micro de table.

L'animatrice Michelle Tisseyre a contribué à forger la télévision canadienne.

Photo : Radio-Canada / André Le Coz

Entrée à Radio-Canada durant la guerre, Michelle Tisseyre participe aussi aux balbutiements de la télévision canadienne.

Rare femme à tenir la barre d'une émission dès les années 50, elle anime notamment le premier talk-show à l’antenne de la télévision, Rendez-vous avec Michelle, et la grande émission de variétés Music-Hall.

Autre grand rendez-vous : La soirée du hockey animée par Jean-Maurice Bailly et René Lecavalier. Les matchs de hockey des Canadiens de Montréal sont retransmis en direct à la télévision dès le samedi 11 octobre 1952.

Des dignitaires visitant la régie centrale de la station CBOFT Ottawa lors de son inauguration.

Des dignitaires visitent les installations de la station CBOFT Ottawa lors de son inauguration le 24 juin 1955.

Photo : Capital Press Service

Au cours des années 50, le réseau français de Radio-Canada déploie ses antennes à travers le pays. CBAF Moncton devient ainsi en 1954 la première station de radio du réseau hors du Québec. Puis, à l’été 1955, la chaîne de télévision CBOFT est inaugurée à Ottawa.

La reine Élisabeth II, sceptre à la main avec sa lourde couronne sur la tête, en procession à la suite de son couronnement.

Le 2 juin 1953, la reine Élisabeth II est couronnée dans une cérémonie à l'abbaye de Westminster.

Photo : Radio-Canada

La décennie 1950 est finalement vivement marquée par l’accession au trône de la reine Élisabeth II.

La cérémonie de son couronnement en 1952 et sa visite royale au Canada en 1957 donnent lieu à des productions d’envergure et à de grandes innovations à Radio-Canada.

Les années 60

Caméra de télévision couleur avec un autocollant du papillon de Radio-Canada sur un plateau d'une émission jeunesse.

En nombre restreint et soigneusement utilisées, les caméras couleur représentent un important investissement pour Radio-Canada à l'époque.

Photo : Radio-Canada

Dans les années 60, la couleur fait son apparition à la télévision canadienne.

Pour illustrer ce passage, Radio-Canada se dote d’un nouveau logo. Un papillon stylisé déploie ses ailes multicolores à l’écran avant chaque émission en couleurs de la nouvelle programmation.

À l’automne 1966, la comédie de situation Moi et l’autre avec Dominique Michel et Denise Filiatrault est la grande nouveauté qui s’inscrit dans ce passage à la télévision en couleurs.

Les animateurs Jacques Normand et Roger Baulu qui se regardent.

Les animateurs Jacques Normand et Roger Baulu lancent l'émission « Les couche-tard » à l'hiver 1961.

Photo : Radio-Canada / André Le Coz

À la télévision de Radio-Canada, la comédie passe aussi par Jacques Normand et Roger Baulu, qui animent le talk-show de fin de soirée Les couche-tard.

Fernand Seguin – qui s’était auparavant fait connaître dans des émissions de vulgarisation scientifique – mène pour sa part de grandes entrevues dans le cadre de l’émission Le sel de la semaine.

Dans un studio de télévision, l'écrivain américain Jack Kerouac et l'animateur Fernand Seguin, riant, sont assis sur une causeuse.

Fernand Seguin a animé avec rigueur et chaleur l'émission « Le sel de la semaine » de 1965 à 1970.

Photo : Radio-Canada / André Le Coz

Du côté de l’information, Radio-Canada déploie des correspondants aux quatre coins de la planète, mais aussi à travers le pays. Le journaliste Jacques Fontaine devient ainsi le correspondant national dans l'Ouest canadien en avril 1966.

L’année suivante, le 1er décembre 1967, le président de Radio-Canada Joseph-Alphonse Ouimet inaugure à Vancouver la station CBUF-FM qui permet au réseau français de radio de s’étendre du Labrador à la Colombie-Britannique.

Dans une salle, la chanteuse Michèle Richard se tient à côté de l'animateur Pierre Lalonde qui parle au public. Celui-ci applaudit.

L'animateur Pierre Lalonde présentant la chanteuse Michèle Richard à l'émission « Jeunesse oblige » du 5 janvier 1965.

Photo : Radio-Canada / André Le Coz

Pour rajeunir son public, le radiodiffuseur public lance en 1963 l’émission Jeunesse oblige qui comprend un volet variétés qui fera connaître de nombreux jeunes artistes canadiens.

Les animateurs Pierre Lalonde et Jacques Boulanger feront leurs débuts dans cette émission avant d’animer bien d’autres variétés à l’antenne de Radio-Canada.

L'animatrice Aline Desjardins avec en arrière-plan le logo de l'Année internationale de la femme.

Aline Desjardins dans le décor de l'Année internationale de la femme à Femme d'aujourd'hui, en 1975

Photo : Radio-Canada / André Le Coz

Radio-Canada fait aussi place aux femmes dans sa programmation avec Femme d’aujourd’hui. À l’époque, il s’agit du seul magazine féminin dans le monde à être diffusé quotidiennement à la télévision.

Diffusé de 1965 à 1982, Femme d’aujourd’hui devient une tribune télévisuelle pour les femmes francophones du Canada et pour des communicatrices de talent telles que Minou Petrowski, Françoise Faucher et Aline Desjardins.

Car de reportage semi-remorque de Radio-Canada avec le logo d'Expo 67 et l'inscription TV couleur sur la remorque.

Le nouveau car de reportage couleur de Radio-Canada est déployé tout particulièrement dans le cadre d'Expo 67.

Photo : Radio-Canada

L'Expo 67 est le grand événement de cette décennie. L’exposition universelle de Montréal qui se déroule du 27 avril au 29 octobre 1967 sera abondamment couverte par Radio-Canada, qui y installe son Centre international de radiotélévision (CIR).

Les années 70

Chanson : Bienvenue à Montréal, 1976 Paroles : Claude Lacombe, René Simard Musique : Vic Vogel, André Mathieu Interprétation : René Simard Réalisation de la capsule : Patrice Pouliot

Dans les années 70, Montréal se prépare à accueillir les Jeux olympiques d’été de 1976. Comme diffuseur hôte, Radio-Canada relève à cette occasion d’importants défis techniques et technologiques.

Bernard Derome, qui s’était joint à l’équipe de l’information durant la crise d’Octobre, devient officiellement le chef d’antenne du Téléjournal le 5 septembre 1978.

Claude Lafortune regardant deux personnages en papier.

Claude Lafortune a émerveillé des générations d’enfants avec ses créations en papier.

Photo : Radio-Canada / André Le Coz, mars 1979

L’émission Second regard, consacrée aux questions spirituelles et morales, prend l’antenne en 1975. Elle sera diffusée à la télévision de Radio-Canada jusqu’en 2019.

Pour les plus jeunes, l’animateur et artiste Claude Lafortune illustre l’histoire de la Bible en bricolant ses personnages dans L’Évangile en papier.

Dans un studio de télévision, l'animatrice Lise Payette est assise à son pupitre et tient un fume-cigarette contenant une cigarette allumée entre ses lèvres.

Lise payette, animatrice de l'émission «Appelez-moi Lise», pose avec son fume-cigarette en 1973.

Photo : Radio-Canada / Jean-Pierre Karsenty

Avec le talk-show Appelez-moi Lise, diffusé entre 1972 et 1975, Lise Payette et son coanimateur Jacques Fauteux font exploser les cotes d’écoute à la télévision de Radio-Canada.

Les deux têtes d’affiche de la télévision de Radio-Canada sont d’ailleurs présentes à l’inauguration de la station de télévision CBLFT Toronto le 23 mars 1973.

Dans un studio de télévision, l'animateur Michel Benoît fait face aux quatre participants du collège Beaubois de Pierrefonds et à ceux du Collège des Eudistes de Montréal.

Michel Benoît à l'animation du jeu-questionnaire télévisé « Génies en herbe », en 1981

Photo : Radio-Canada / Jean-Pierre Karsenty

L’émission Génies en herbe, au départ diffusée sur la chaîne de télévision CBOFT Ottawa, entraîne pour sa part un engouement qui déborde largement du petit écran.

Les années 80

Extrait de l'ouverture de la toute première émission de ce magazine d'information scientifique. L'animateur de l'émission est Pierre Maisonneuve.

Le 11 septembre 1988 s’ouvre la première saison de Découverte. D’abord animé par le journaliste Pierre Maisonneuve, ce grand magazine d'information scientifique est associé de longue date à son animateur actuel Charles Tisseyre.

Les coanimateurs Pierre Poirier et Sylvie Lussier proposent de leur côté de répondre à toutes les questions des enfants sur le monde animal dans le cadre de Bêtes pas bêtes +.

Les animateurs Sylvie Lussier et Pierre Poirier posent en tenue d'explorateurs.

Sylvie Lussier et Pierre Poirier ont animé l'émission Bêtes pas bêtes + durant dix années.

Photo : Radio-Canada

Diffusée de 1980 à 1986, la série d’époque Le temps d’une paix rejoint en moyenne 2,5 millions de téléspectateurs devant le petit écran.

Pierre Gauvreau, qui a écrit et réalisé plusieurs séries marquantes de l’histoire de la télévision, est l’auteur de cette fresque télévisuelle qui décrit le Québec dans la période de l’entre-deux-guerres. Il en fera une trilogie avec Cormoran et Le volcan tranquille.

Rose-Anna souriante devant son potager.

La télésérie « Le temps d'une paix » est tournée dans la région de Charlevoix qui connaîtra un essor touristique lors de sa diffusion.

Photo : Radio-Canada / André Le Coz

À l’été 1989, on entreprend le tournage d’une autre télésérie d’époque qui deviendra un véritable phénomène télévisuel : Les filles de Caleb.

Dans un studio de radio, l'animatrice Myra Cree prend les appels téléphoniques.

Myra Cree a fait carrière à Radio-Canada de 1973 à 2002

Photo : Radio-Canada / Guy Dubois

À la radio, les auditeurs de Radio-Canada sont charmés par la verve de l'animatrice Myra Cree.

Ils apprécient aussi les après-midi passés en compagnie de Gérard-Marie Boivin qui anime de 1983 à 1989 l’émission Il fait toujours beau quelque part sur les ondes de CBF Montréal.

Dans un studio de télévision, les animateurs Michel Desautels, Jean-François Lépine et Gil Courtemanche sont assis derrière un bureau. Le logo « Le Point » apparaît en
surimpression.

Les animateurs Michel Desautels, Jean-François Lépine et Gil Courtemanche lors de la première émission du « Point » le 22 septembre 1981.

Photo : Radio-Canada / Jean-Pierre Karsenty

À l’automne 1981, l’émission d’information Le Point est lancée à la télévision de Radio-Canada. Les journalistes Daniel Pinard, Gil Courtemanche, Jean-François Lépine et Michel Désautels y présentent des reportages et des entrevues sur l'actualité nationale et internationale.

À l'échelle nationale, Radio-Canada déploie de grands moyens pour couvrir la première visite du pape Jean-Paul II au Canada qui se déroule du 9 au 20 septembre 1984.

Le 9 novembre 1989, Raymond Saint-Pierre est sur place lors de la chute du mur de Berlin. Cet événement marque la fin symbolique de la guerre froide. Des centaines de personnes se massent aux postes-frontière pour passer à l’Ouest. Source : Téléjournal, 9 novembre 1989 Animateur : Charles Tisseyre

À l’international, Raymond Saint-Pierre assiste à la chute du mur de Berlin qui marque la fin symbolique de la guerre froide.

Les années 90

Infographie d'ouverture avec l'identité visuelle de RDI surimprimée sur une la salle des nouvelles en action.

La chaîne RDI a pris l'antenne le 1er janvier 1995, à 9 h.

Photo : Radio-Canada

En 1995, Radio-Canada lance la première chaîne française d’information continue en Amérique : le Réseau de l’information (RDI).

RDI est la première chaîne spécialisée de Radio-Canada. Elle se donne comme mission d’être au cœur des événements, en direct, dans toutes les régions du pays, à toute heure du jour et de la nuit.

Le journaliste Jean-Hugues Roy présente d'une main un ordinateur portable.

Le journaliste Jean-Hugues Roy participe à l'aventure de l'émission « Branché », diffusée de 1996 à 1999 à l'antenne de Radio-Canada.

Photo : Radio-Canada

Avec Internet et les nouvelles technologies qui prennent de plus en plus de place dans la vie des Canadiens, Radio-Canada lance aussi le magazine Branché, diffusé à la télévision de Radio-Canada de 1996 à 1999.

En 1998, la société d’État se dote également d’un site web à l'adresse www.radio-canada.ca. Cette nouvelle plateforme pour Radio-Canada est au départ davantage axée sur l’actualité et les émissions jeunesse que sur les nouvelles.

André Robitaille dans le décor éclaté de l'émission.

L'émission jeunesse « Vazimolo », animée par André Robitaille, a été diffusée de l'automne 1991 au printemps 1995.

Photo : Radio-Canada / Michel Rouette

À la télévision de Radio-Canada, les plus jeunes peuvent désormais suivre un téléroman qui s’adresse directement à eux : Watatatow. Ils font aussi connaissance avec les multiples personnages qu’incarne l’animateur André Robitaille la fin de semaine à Vazimolo.

Le 25 août 1997, les auditeurs de la radio de Radio-Canada découvrent l’univers de Macadam tribus. L’animateur Jacques Bertrand y propose une émission au ton neuf, à la fois sérieux et humoristique, et empreint d’une douce ironie.

Sur le plateau de l'émission, les collaborateurs Stéphane Leclerc, Émilie Dubreuil, l'animateur Jacques C. Bertrand et le collaborateur Philippe Laguë.

L'émission radio Macadam tribus a gardé l'antenne pendant plus de dix ans.

Photo : Radio-Canada

Le résultat est un magazine radio qui entremêle des reportages marginaux et inusités, des réflexions, des parodies et des choix musicaux éclectiques.

Au cours des années 90, la question constitutionnelle occupe finalement journalistes politiques de Radio-Canada avec l’échec de l'accord du lac Meech, et de l’entente de Charlottetown et le référendum de 1995 sur la souveraineté du Québec.

Logo circulaire représentant la lettre C de Canada diffusée dans toutes les directions.

Le symbole de Radio-Canada, de 1992 à aujourd'hui.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada a connu six identités visuelles depuis sa fondation en 1936, y compris le papillon multicolore de la télévision couleur.

En 1992, son logo est passé du bleu au rouge afin de représenter le dynamisme et la vivacité du radiodiffuseur public.

Ce symbole se retrouve jusqu’à aujourd’hui sur toutes les plateformes de Radio-Canada : radio, télévision et web.

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