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Priorité Jeunesse lance une campagne sur l’importance de la conciliation travail-études

Un serveur nettoie une table.

La Maison des jeunes La Soupape et L’Interlocal de jeunes en milieu rural de Rouyn-Noranda font partie des organismes ciblés pour aider les jeunes dans leurs projets (archives).

Photo : iStock

L'instance Priorité Jeunesse Rouyn-Noranda lance l'initiative Ici, je concilie, dont l'objectif est de mettre l'accent sur l'importance de la conciliation travail-études dans un contexte de pénurie de main-d'œuvre.

Avec un très grand nombre d'emplois disponibles sur le marché, la coordonnatrice de Priorité Jeunesse, Dominique Morin, affirme qu'il importe de sensibiliser à la fois les employeurs, les parents et les étudiants sur l'importance d’obtenir un diplôme d’études.

C’est bien un emploi, c’est stimulant pour un jeune. Il apprend le sens des responsabilités et tout, mais on a constaté aussi que les étudiants travaillent de plus en plus jeunes. Quand on sait comment la diplomation peut avoir une influence sur l’intégration dans le marché du travail plus tard, dans des conditions moins précaires que si un jeune n’a pas une formation qualifiante, on s’est dit qu'il faut vraiment allumer des lumières , dit-elle.

C’est ainsi qu’a été créé le site web Ici, je concilie (Nouvelle fenêtre), à l’intérieur duquel sont présentés des jeunes qui réussissent leur conciliation études-travail.

Il prend des notes sur un carnet tout en regardant son ordinateur.

D’autres actions s’ajouteront à la stratégie globale dans les prochains mois (archives).

Photo : iStock

En plus de la contribution des intervenants du milieu scolaire, Dominique Morin soutient que les employeurs doivent aussi faire leur part en limitant le nombre d'heures de travail qu'ils offrent à leurs jeunes employés.

« Au niveau des entreprises, ce qu’on souhaite, c’est une sensibilité accrue, pour que les jeunes ne travaillent pas trop. Dans la littérature, on parle de 10 à 15 heures par semaine pour un jeune qui va à l’école en même temps. »

— Une citation de  Dominique Morin

Selon la coordonnatrice de Priorité Jeunesse, le nombre optimal d'heures travaillées par semaine varie en fonction des individus.

Pour certains, 10 heures peuvent être beaucoup. Pour d’autres, c’est tout à fait adéquat alors que dans d’autres cas c’est carrément trop. Ça peut dans certains cas amener des facteurs de stress, affecter la performance et même conduire à l’abandon des études ou à des échecs accrus. On ne souhaite ça à personne, on veut un marché du travail sain avec de la main-d'œuvre qui est formée et qualifiée, conclut-elle.

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