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Des assouplissements bien accueillis par les stations de ski de l’Abitibi-Témiscamingue

Des skieurs dans un télésiège.

Les usagers des remonte-pentes devront porter un couvre-visage.

Photo : Reuters / LISI NIESNER

Les stations de ski de l'Abitibi-Témiscamingue accueillent favorablement les assouplissements annoncés aujourd'hui par le ministre de la Santé Christian Dubé.

Pour la saison à venir, les sites n'auront plus à composer avec des limites de capacité, à moins que la distance d’un mètre ne puisse être respectée entre les skieurs.

Le passeport vaccinal sera pour sa part exigé pour accéder aux remonte-pentes ainsi qu'aux espaces de restauration et aux bars.

Le directeur général du mont Kanasuta, Alain Vanier, reçoit de façon très positive ces allègements.

On ne peut pas être plus heureux. On a encore des restrictions et on n’est pas sortis du bois au niveau de la pandémie. Par contre, quand on va pratiquer le ski en montagne, on pourra monter quatre par chaise, le masque va être conseillé, mais pas obligatoire, alors ça va ressembler un peu plus à ce qu’on a vécu avant l’année passée, affirme-t-il.

Plusieurs mesures sanitaires sont imposées aux Mont Kanasuta

Plusieurs mesures sanitaires étaient imposées aux Mont Kanasuta l'hiver dernier.

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

De son côté, la directrice générale au mont Vidéo, Christine Martineau, indique être partagée quant aux mesures nouvellement annoncées.

Selon Mme Martineau, la principale amélioration par rapport à la saison dernière sera la diminution du temps d’attente pour accéder aux remontées mécaniques.

« On est un peu mitigés. On est contents de pouvoir ouvrir au maximum de la capacité de notre station de ski, mais on est un peu triste pour les gens qui ne sont pas vaccinés et qui ne pourront pas venir faire du ski. »

— Une citation de  Christine Martineau, directrice générale du mont Vidéo

L’an dernier on était à 50 % et cette année on va être à pleine capacité. Ça va faire en sorte que les files seront moins longues pour monter dans la montagne. On va attendre moins longtemps alors c’est une bonne nouvelle de notre côté, souligne-t-elle.

Le passeport vaccinal, seul irritant

Bien qu’ils ne remettent pas en question son application, M. Vanier et Mme Martineau s’entendent pour dire que l’imposition du passeport vaccinal nécessitera des ajustements dans les opérations.

On a la chance d’imprimer les passes de saison directement à la station, alors on va vérifier les gens à ce moment-là et on va vérifier les gens quand ils vont acheter leur billet de remontée, indique Christine Martineau.

Alain Vanier abonde dans le même sens en indiquant être davantage préoccupé par la gestion des passeports vaccinaux que par la distanciation d'un mètre requise sur la montagne.

Si on est en bas de la montagne et qu’on regarde les gens skier, la seule chose qu’on doit respecter, c’est le un mètre de distance avec les autres. Le mètre de distance, ça limite un peu le nombre de personnes sur place, mais beaucoup moins que l’année passée. On pourra avoir plus de monde sans problème. Notre plus gros enjeu, ça va être de s’assurer que les gens aient leur passeport, prévoit-il.

Le passeport vaccinal n’est pas requis pour accéder aux autres activités extérieures sur la montagne, telles que la raquette et le vélo à pneus surdimensionnés.

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