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Crise des opioïdes : un juge californien tranche en faveur de laboratoires

Une seringue, des pilules et de la poudre placés aléatoirement.

La dépendance aux opioïdes est une véritable crise en Amérique du Nord.

Photo : Shutterstock / Chirachai Phitayachamrat

Reuters

Un juge de Californie a annoncé lundi qu'il prononcerait une décision défavorable à plusieurs comtés de l'État qui accusent quatre laboratoires d'avoir alimenté la crise des opioïdes, déclarant que les plaignants ont échoué à démontrer la responsabilité des laboratoires auxquels ils réclament 50 milliards de dollars américains.

Peter Wilson, juge de la cour supérieure du comté d'Orange, a publié une décision provisoire selon laquelle Johnson & Johnson, Teva Pharmaceutical Industries, Endo International et Allergan, une division d'AbbVie, ne sont pas responsables d'avoir créé des troubles publics.

S'il a indiqué être conscient du lourd bilan causé par la crise meurtrière des opioïdes, ainsi que de l'impact de celle-ci sur la société, le juge Wilson a estimé que les laboratoires ne pouvaient pas en être tenus pour responsables, même si les éléments publicitaires utilisés par ces firmes contenaient des informations erronées ou trompeuses sur les risques et bénéfices des opioïdes.

Cela, car toute conséquence négative découlant d'ordonnances médicales appropriées ne peut constituer une nuisance publique susceptible de donner lieu à une action, après que les autorités fédérales et locales ont déjà évalué l'utilité sociale des opioïdes.

Aucun commentaire n'a été obtenu dans l'immédiat auprès des comtés de Santa Clara, Los Angeles et Orange.

Johnson & Johnson a déclaré dans un communiqué que cette décision montrait que ses actions ont été appropriées et responsables, et n'ayant causé aucune nuisance publique.

Les autres laboratoires n'ont pas réagi dans l'immédiat.

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