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Une saison de grands défis pour les Gee-Gees et les Ravens

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L'attaquant Cole Carter (18) en est à sa troisième saison avec les Ravens de Carleton. On le voit ici lors d'un match contre les Gee-Gees (Archives).

Photo : Gracieuseté de Marc Lafleur / Ravens de Carleton

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Les joueurs de hockey des Gee-Gees ont payé cher la pandémie de COVID-19. Ils étaient aux championnats nationaux, en mars 2020, et visaient le titre lorsque la saison a été stoppée net.

Plus de 18 mois plus tard, ils vont entamer une nouvelle saison face aux Ravens, jeudi soir, avec une formation presque entièrement renouvelée. Dans l'équipe, 19 joueurs n’ont jamais pris part à un match dans les rangs universitaires.

Les gars sont vraiment excités. Ils veulent tous jouer un vrai match! On s’est remis en forme avec un camp d’entraînement qui a été dur. On voulait être certain que tout le monde soit prêt quand la rondelle va tomber pour le premier match, mentionne la recrue Charles-Antoine Roy, un ancien joueur des Olympiques de Gatineau.

L’attente a semblé interminable pour les Gee-Gees qui veulent garder des ambitions élevées malgré la jeunesse de la formation.

Quand on a commencé le programme, l’objectif était plus de faire les séries et d’être compétitifs. On est rendu à un point qu’on vise le haut du classement chaque saison. Nos athlètes sont jeunes, mais ils sont matures. Ils ont 21 ans et plus. Ils ont tous de l’expérience, explique l'entraîneur Patrick Grandmaître.

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Les joueurs des Gee-Gees lors d'un entraînement

Photo : Radio-Canada / Jonathan Jobin

« Notre standard, c’est ce qu’ils ont accompli il y a deux ans. Oui, on est jeunes, mais on est très optimistes à propos de cette saison. »

— Une citation de  Charles-Antoine Roy, attaquant

L’attaquant Yvan Mongo aura un rôle déterminant quant aux succès du club cette saison, autant en termes de production offensive que de leadership. Il est un des rares vétérans qui pourra montrer le chemin aux recrues.

On a un esprit d’équipe vraiment hors du commun. On a passé beaucoup de temps ensemble, l’an dernier. Les gars sont tous nouveaux. Ils arrivent en même temps et ça crée des liens forts, précise Mongo. À ma 4e année ici, j'ai un sentiment d’appartenance que j’essaie de partager avec les nouveaux. Je pense que jusqu’à maintenant tout le monde a embarqué, c’est vraiment beau à voir.

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Yvan Mongo lors d'un match contre les Ravens de Carleton

Photo : Gracieuseté de Greg Mason/Gee-Gees de l'Université d'Ottawa

« La compétition va être forte, c’est clair, mais on est prêts! On veut se mesurer aux meilleurs et montrer de quoi on est capables. »

— Une citation de  Yvan Mongo, attaquant

Une division ultra compétitive

La pandémie a amené une réorganisation du calendrier et des divisions dans le hockey universitaire. Les Ravens de Carleton et les Gee-Gees de l'Université d'Ottawa passent d’un groupe de dix équipes à une division de cinq des meilleures équipes au pays, avec McGill, Concordia et l’Université du Québec à Trois-Rivières.

Il n’y a pas de division plus puissante, affirme l’entraîneur des Ravens, Shaun Van Hallen. On sait que nous aurons un match difficile chaque soir. Ce sera très dur cette année.

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L'ancien joueur des Sénateurs, Shaun Van Allen, dirige les Ravens de Carleton (Archives).

Photo : Gracieuseté de Valerie Wutti / Ravens de Carleton

Pour que son équipe se démarque cette saison, l’ancien joueur des Sénateurs veut miser sur la formation la plus combative.

On sera une équipe défensive qui travaille très fort. On veut que ce soit difficile de nous affronter. Les équipes qui veulent des points chez nous devront les mériter. On veut jouer vite et on veut jouer physique, ajoute Van Allen.

Mais les joueurs devront s’ajuster à ce retour du jeu physique après une si longue période sans match. Déjà, ils ont ressenti les effets d’un camp d’entraînement intense dans les deux équipes de la capitale.

Il faut s’adapter. C’est difficile sur les muscles et très taxant sur le corps. Il va falloir améliorer nos périodes de récupération après les rencontres, souligne l’attaquant recrue Paul Larabie.

Avec seulement 20 matchs cette saison, au lieu des 28 rencontres normalement au programme, la marge de manœuvre sera presque inexistante.

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Brogan O'Brien sonne la charge pour les Ravens pendant un match en 2020 (Archives).

Photo : Marc Lafleur

« On veut se concentrer sur notre jeu. Ce sera encore plus important avec seulement 20 matchs. Les résultats viendront. »

— Une citation de  Shaun Van Allen, entraîneur-chef des Ravens de Carleton

Il faudra mettre l'accent sur notre préparation et s’assurer qu’on prend soin des petits détails, renchérit Mongo chez les Gee-Gees. On ne peut pas se permettre de faire plusieurs erreurs de parcours, ça va être assez spécial comme saison.

Le hockey universitaire est réputé pour avoir une intensité très élevée en saison régulière et je pense que ça va être amplifié à un autre niveau. On l’a vu en matchs hors concours, il y avait une ambiance de séries, ajoute Grandmaître.

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L'entraîneur des Gee-Gees de l'Université d'Ottawa, Patrick Grandmaître, explique un exercice à ses joueurs pendant un entraînement (Archives).

Photo : Radio-Canada / Jonathan Jobin

Chaque point sera important pour se positionner pour les séries, insiste l’entraîneur. C’est d’autant plus vrai que le format des éliminatoires a aussi été modifié. Les équipes vont s’affronter lors d’un seul match sans lendemain, ce qui rendra l’identité de l'adversaire encore plus capitale, cette année, pour les universités qui veulent se rendre loin.

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