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Balad’art à Halifax, pour voir la ville sous un nouveau jour

Un ruisseau encadré de la verdure d'un parc urbain.

Le ruisseau Fresh Water a été l'axe central de l'excursion Balad'art dans les Jardins publics d'Halifax, le 31 octobre 2021.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

L’Alliance française à Halifax propose une série de sorties Balad'art afin que ses membres puissent découvrir le centre de la ville sous un œil artistique.

L'événement vise également à lier histoire et présent, pour que chacun ait une meilleure compréhension de l’environnement dans lequel il habite.

Une femme au visage maquillé pour l'Halloween dans un décor naturel.

Sophie Pilipczuk de l'Alliance française s'est costumée pour l'excursion Balad'art à Halifax, le 31 octobre 2021.

Photo : Radio-Canada

Sortie parmi les revenants

La sortie organisée le dernier week-end d'octobre a épousé le thème de l'Halloween. Les promeneurs du dimanche ont pu apercevoir quelques zombies déambulant dans le cimetière de Camp Hill au cœur de la ville durant la cinquième sortie de la série de six Balad’art.

Des personnes marchent dans une allée dans un cimetière, entre des pierres tombales

Les participants à l'excursion Balad'art proposée par l'Alliance française d'Halifax, le 31 octobre 2021.

Photo : Radio-Canada

Le thème c’est performance, performance, happening [pour] l'Halloween. On suit un courant d’eau souterrain qui s’appelle Fresh Water Brook , précise Sophie Pilipczuk. Le cours d’eau se rend jusque dans les Jardins publics d’Halifax.

Auparavant ce ruisseau alimentait les fontaines de la ville. Maintenant il est presque entièrement souterrain, sauf dans les jardins publics. Ce cours d’eau demeure le centre névralgique du parc.

Tout le décor découle de ce petit ruisseau qui alimente le jardin depuis plus d’un siècle. Ces jardins font également partie de l’histoire de la communauté francophone à Halifax.

D'après Sophie Pilipczuk, ces sorties permettent d'être bien centré dans l'espace où on est, d’apprendre des choses sur le monde dans lequel on vit.

Voir un lieu connu sous un nouveau jour

Mis à part les amateurs d'histoires, peu de gens se rendent compte que les deux chemins principaux du parc s'appellent « la petite allée » et « la grande allée ». Ils ont été nommés par un bijoutier parisien lors de la création du parc.

Au niveau de la communauté francophone, il y a d'une part une certaine histoire qui est là, estime Henri-Dominique Paratte, un habitué des Jardins publics d'Halifax.

Un homme d'âge mûr à la barbe fournie, vêtu pour une sortie en plein air.

Henri-Dominique Paratte est un habitué des Jardins publics d'Halifax.

Photo : Radio-Canada

Mais [il y a ] aussi un réel intérêt au niveau de l’implication de tout ce qui est lié au climat, tout ce qui est lié au bien être psychologique, physique par l'existence, pas seulement d'espace vert, mais d'espace vert cultivé, ajoute Monsieur Paratte.

C’est en suivant le ruisseau que les promeneurs sont retournés à la source une dernière fois, avant que les Jardins publics ne ferment pour l’hiver.

D'après le reportage de Kheira Morellon

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