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Des étudiants de la Saskatchewan rêvent que leur prototype de sas soit utilisé sur Mars

Quatre étudiants posent côte à côté devant une structure ronde en aluminium.

Will Norton (à gauche) dit que la gestion de son poids a été l’aspect le plus difficile dans la conception du sas. Les autres membres de l’équipe, de gauche à droite, sont Anwit Adhikari, Samuel Reddekop et Megan Turluk, ainsi que Jay Patel, absent de la photo.

Photo : Gracieuseté Wil Norton

Radio-Canada

Une équipe d’étudiants actuels et anciens de l’Université de la Saskatchewan a consacré des années au design et au développement d’un sas dans l’espoir qu’il pourrait être utilisé sur la planète Mars. Et la compétition nationale qu’ils viennent de remporter les rapproche peut-être de leur but.

Le sas de l’équipe est conçu pour faire le pont entre les différentes conditions atmosphériques de Mars et un habitat qui pourrait être construit sur la planète rouge, permettant à des astronautes du futur de circuler entre ces deux environnements en toute sécurité.

Sous leur nom d’équipe, Celestial Laboratories, les cinq membres du groupe ont soumis leur sas baptisé Bion Airlock System à la compétition Project Airlock, qui s’adresse aux universités de l’ensemble du pays, et qui est organisée par UBC Mars Colony, une initiative des étudiants en génie de la Colombie-Britannique.

L’équipe de la Saskatchewan est arrivée en première place du concours, il y a environ trois semaines.

Un des cinq membres du groupe, Jay Patel, a travaillé sur certaines des composantes structurelles du sas.

Quand on y pense, dit-il, toutes les forces présentes sur Mars tentent de tuer d’une façon ou d’une autre toute vie humaine et toute autre forme de vie, a-t-il expliqué en entrevue à CBC.

C’est pourquoi la conception de leur sas tient compte des différences de pression atmosphérique, de température et de radiation.

C’est vraiment excitant de dépasser l’horizon, ajoute Jay Patel. Si vous demandez à n'importe qui quelle est la réalisation la plus excitante de l’être humain, on vous répondra : être allé sur la Lune et en être revenu.

C’est la plus grande réalisation à nos yeux et ça m’a toujours inspiré, dit-il.

Une fois leur prototype terminé, l’équipe veut la montrer à des experts de l’industrie pour obtenir des conseils. Ils espèrent que leur sas, ou certaines de ses composantes pourront être envoyées sur Mars d’ici 10 ans.

L’idée qu’un objet qu’il a fabriqué puisse se retrouver sur une autre planète est surréaliste, s'exclame Wil Norton, responsable de coordonner la fabrication du sas.

Jay Patel et Wil Norton ont passé près de 30 heures par semaine sur le projet par moments, tout en poursuivant leurs études en génie.

Au départ, l’idée que leur design puisse aboutir sur la planète Mars semblait un rêve lointain, mais ce rêve prend maintenant une forme plus réelle, disent-ils.

Ça justifie vraiment toutes les heures qu'on y a mises, conclut Wil Norton.

Avec des informations de CBC

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