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Sensibiliser l’Est-du-Québec à une consommation plus saine

Des déchets alimentaires.

Au Québec, 13 millions de tonnes de matières résiduelles sont produites chaque année. (archives)

Photo : getty images/istockphoto / Mukhina1

Radio-Canada

L'Est-du-Québec a participé à la semaine québécoise de réduction des déchets.

Diverses activités, comme des ateliers, des conférences ou encore des visites dans des centres de tri, ont été organisées en Gaspésie, sur la Côte-Nord et au Bas-Saint-Laurent. Le but était de sensibiliser la population à sa consommation de produits.

Du côté de la Côte-Nord, l’agente aux communications de la Municipalité régionale de comté de la Haute-Côte-Nord, Marylise Bouchard, a mentionné en entrevue à Bonjour la Côte qu'elle a voulu mettre l'emphase sur la façon de consommer des gens.

Elle rappelle qu’au Québec, ce sont 13 millions de tonnes de matières résiduelles qui sont produites chaque année. Selon elle, tous les petits gestes comptent. Par exemple, remplacer des sacs de plastiques par des plats réutilisables ou encore se procurer un gros pot de yogourt pour le diviser ensuite dans de petits contenants, plutôt que d’acheter plusieurs petits pots.

Solange Morneau.

Solange Morneau, directrice de Co-éco, travaille à trouver des solutions pour éviter l'enfouissement des textiles.

Photo : Radio-Canada / Fabienne Tercaefs

Au Bas-Saint-Laurent, la directrice générale de Collectivités écologiques Bas-Saint-Laurent (Co-éco), Solange Morneau, mise davantage sur le recyclage de textile. En entrevue à Même fréquence, elle a rappelé que chaque année, ce sont 1740 tonnes de textiles qui sont jetées dans la région.

L’entreprise qui œuvre dans les Municipalité régionale de comté de Kamouraska, de Rivière-du-Loup et des Basques, dit recevoir chaque année des demandes d’aide de différentes friperies du Bas-Saint-Laurent. Les quantités de vêtements sont énormes et les organismes ont du mal à bien trier les différents textiles.

La pandémie a d’ailleurs contribué à cette demande d’aide. Selon Mme Morneau, plusieurs citoyens ont fait le ménage de leur garde-robe. Cependant, certains n’ont pas bien trié leurs vêtements et ont ainsi contaminé d’autres morceaux. Des vêtements souillés ou encore des sacs de poubelle amenés par erreur ont contribué à ladite contamination.

Du côté de la Gaspésie, le centre de tri de Grande-Rivière et le lieu d’enfouissement technique ont ouvert leurs portes au public.

Nadia Minassian, souriante.

Nadia Minassian, présidente de la Régie intermunicipale de traitement des matières de la Gaspésie. (archives)

Photo : Radio-Canada / Luc Manuel Soares

La présidente de la Régie intermunicipale de traitement des matières de la Gaspésie et préfète de la Municipalité régionale de comté du Rocher-Percé, Nadia Minassian, mentionne dans un communiqué qu’il n’y a rien de mieux que des visites sur place pour réaliser combien le geste de chacun d’entre nous peut faire la différence sur la qualité des matières à trier, sur la qualité du compost, sur la qualité du travail de nos équipes. . Elle veut ainsi sensibiliser la population sur les achats, la consommation, mais aussi sur l’avenir des enfants.

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