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La province et l’Université de l’Alberta veulent faire radier des allégations de l’ACFA

Devant du bâtiment un jour ensoleillé d'été avec des zones d'ombres. On peut lire l'inscription Faculté Saint-Jean sur le côté.

L'ACFA dit que le Campus Saint-Jean est sous-financé.

Photo : Radio-Canada / Emilio Avalos

Radio-Canada

Mercredi à Calgary, la cour a entendu une motion en radiation dans le cadre du procès intenté par l'Association canadienne-française de l'Alberta (ACFA) contre le gouvernement provincial et l'Université de l'Alberta afin d'assurer le financement du Campus Saint-Jean.

L’audience de la motion est entendue par la juge April Grosse et doit se poursuivre vendredi. Le gouvernement provincial et l’Université de l’Alberta affirment que certaines des allégations de l'ACFA sont vouées à l'échec et ne devraient pas faire l’objet d’un procès, explique l’ACFA dans un communiqué.

Dans son recours en justice, l’ACFA allègue que le sous-financement chronique du Campus Saint-Jean viole l’Entente de 1976, l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés ainsi que le principe constitutionnel de la protection des droits des minorités.

L’avocat Francis Poulin représente l’ACFA pour ce recours judiciaire lancé en août 2020. L’avocat Joël Michaud a défendu la position de l’Université de l’Alberta et l’avocate Teresa Haykowsky la position de la province.

Rectificatif : Une version précédente de ce texte déclarait de façon erronée que l'avocat de l'ACFA s'appelait Francis Plourde alors que son nom de famille est Poulin.

Je ne rappellerai jamais assez le rôle fondamental joué par le Campus Saint-Jean, que ce soit pour la francophonie albertaine, pour l’Alberta ou pour le Canada dans son ensemble. C’est pourquoi l’ACFA poursuivra ses efforts afin de sortir le Campus Saint-Jean de sa situation de sous-financement chronique et permettre aux étudiants et étudiantes qui le souhaitent de poursuivre leurs études en français, à ce niveau, chez nous en Alberta, affirme la présidente de l’ACFA, Sheila Risbud.

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