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Québec s’oppose à l’expulsion d’un travailleur étranger par le fédéral

Un homme tend un cadre avec une photo

Firas Bouzgarrou risque d'être expulsé samedi vers son pays d'origine, la Tunisie.

Photo : Radio-Canada / Romain Schué

Radio-Canada

L’Assemblée nationale du Québec a adopté à l’unanimité, mercredi, une motion déposée par Québec solidaire en faveur du Tunisien Firas Bouzgarrou, installé au Canada depuis des années, et qui doit être expulsé dans trois jours par le ministère fédéral de l'Immigration.

Que l'Assemblée nationale du Québec demande au ministre fédéral de l'Immigration à considérer et régulariser rapidement le statut d'immigration de M. Bouzgarrou afin qu'il puisse éviter l'expulsion et continuer à vivre au Québec, peut-on lire dans le journal des débats de l’institution parlementaire.

« Firas Bouzgarrou est un travailleur essentiel du Québec parfaitement intégré et francophone », a déclaré, à l'Assemblée nationale, le député de Québec solidaire, Andrés Fontecilla.

Le fédéral reproche à M. Bouzgarrou, qui a obtenu sa résidence permanente depuis 2014, de n’avoir pas passé assez de temps au pays. Le ressortissant tunisien était retourné dans son pays natal la même année et il y est resté jusqu'à 2018 pour s’occuper de sa fille malade et de son épouse souffrante.

Au Québec, des politiciens fédéraux ont exprimé leur solidarité envers le père de famille de 39 ans pour faire annuler son expulsion.

Le député du Bloc québécois Alexis Brunelle-Duceppe a demandé à Justin Trudeau de faire preuve d’humanisme et de compassion. Le député du Nouveau Parti démocratique (NPD), Alexandre Boulerice, demandait vendredi au ministre fédéral de l'Immigration d’agir vite dans le dossier.

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