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Le FICFA dévoile sa 35e programmation

Le FICFA se tiendra du 11 au 19 novembre.

Une affiche du Festival international du cinéma francophone en Acadie en avant d'une salle de cinéma.

Les œuvres du FICFA seront présentées au Cineplex de Dieppe, au Théâtre l'Escaouette et au Centre culturel Aberdeen, à Moncton.

Photo : Radio-Canada

Le Festival international du cinéma francophone en Acadie (FICFA) propose sa 35e programmation, hybride, qui se tiendra en présentiel dans la région du Grand Moncton, et en ligne partout au Canada.

Près de 90 œuvres issues de la francophonie canadienne et internationale seront présentées au Festival entre le 11 et le 19 novembre.

Le documentaire d’animation québécois Seuls, du cinéaste Paul Tom, ouvrira le Festival, le 11 novembre, au Théâtre l’Escaouette.

Le film de clôture, Une histoire d’amour et de désir, sera présenté le 19 novembre au Théâtre l'Escaouette.

L'œuvre de la cinéaste tunisienne Leyla Bouzid a fait sa première mondiale en août dernier lors de la Semaine de la critique du Festival de Cannes. Il a également remporté le Valois de diamant du meilleur film au Festival d’Angoulême à la fin août.

La programmation complète et les accès en ligne sont disponibles sur le site Internet du Festival.  (Nouvelle fenêtre)

Le plaisir du cinéma en présentiel

Si la mouture Linge mou a été un succès l’an dernier malgré son format virtuel, les organisateurs s’attendent à un engouement semblable pour la version hybride de cette année.

On a vécu une pandémie, on a vécu des choses vraiment difficiles, puis là maintenant on veut juste enjoyer la vie, on veut être dedans avec les gens qu’on aime, avec notre communauté, affirme Dominique Léger, qui s’occupe de la programmation du FICFA depuis quelques années maintenant. Pour moi, les films représentent vraiment bien ça. […] Ça m’a vraiment fait un baume sur le cœur, j’ai hâte que les gens vivent ça aussi.

Les films du FICFA seront présentés au Cineplex de Dieppe, au Théâtre l’Escaouette et au Centre culturel Aberdeen, à Moncton.

Les films pour les familles seront pour leur part présentés au Centre des arts et de la culture de Dieppe.

Mesures sanitaires

Les spectateurs qui assisteront au Festival en personne seront assis avec les gens de leur bulle et ne seront donc pas collés les uns aux autres dans les salles de théâtres et de cinéma.

On remarque que les gens aussi sont pas encore tout à fait à 100 % à l’aise pour ressortir, il y a des hésitations. Mais nous, ce qu’on veut vraiment faire, c’est s’assurer que le public se sente à l’aise de venir à notre événement, affirme la directrice générale du Festival, Mélanie Clériot.

La directrice générale du FICFA, Mélanie Clériot.

La directrice générale du FICFA, Mélanie Clériot, lors du lancement de la programmation au Centre des arts et de la culture de Dieppe, le 26 octobre 2021.

Photo : Radio-Canada

Le port du masque et le passeport vaccinal seront aussi obligatoires tout au long du Festival.

Productions acadiennes

Le 12 novembre, cinq films acadiens seront présentés lors de séances pour les courts métrages.

La fiction queer Mona, réalisée par Xavier Gould, suivra une jeune drag queen qui auditionne pour l’émission de téléréalité America’s Next Top Model.

Une animation image par image (stop-motion en anglais) intitulée Terre et réalisée par les sœurs Tracey et Angie Richard fait également partie des courts métrages présentés le 12 novembre.

C’est notre premier film d’animation, souligne la cinéaste et artiste visuelle en art médiatique Angie Richard. C’est le fun de partager ça.

Une photo des cinéastes Stacey et Angie Richard.

Stacey Richard (à gauche) et Angie Richard (à droite).

Photo : Radio-Canada

Le réalisateur Kevin McIntyre présentera pour sa part Les hôtesses d’Hilaire : live dans un cube d’art contemporain, un docuspectacle de 28 minutes qui plonge dans l’univers de ce groupe de musique acadien.

Seront aussi projetés la comédie dramatique de sept minutes Vidéo Thérapie, de Jean-Patrick Chiasson, ainsi que Résistance, un film de danse du concepteur de projection, vidéaste et musicien Jonah Haché.

Volet arts médiatiques

Des activités de création en arts médiatiques afin de contribuer au développement de l’industrie cinématographique en Acadie ont lieu cette année, une fois de plus.

Notons, entre autres, le très célèbre Acadie Underground, qui fête cette année ses 25 ans. Pour célébrer ce tournant, une expo-vente pour se procurer une capture d’écran d’un film réalisé dans le cadre de ce programme aura lieu à la Galerie sans nom du Centre culturel Aberdeen.

Les courts films en super 8 d'Acadie Underground seront pour leur part présentés le 12 novembre.

Une caméra Super-8 en noir et blanc, et l'inscription : Acadie Underground.

Acadie Underground fête ses 25 ans.

Photo :  Capture d’écran - FICFA

Les Séances éphémères proposeront encore cette année une série de films muets, agrémentés par un orchestre maison qui jouera durant les projections, le 13 novembre.

Le 16 novembre, l’événement Objectifs obliques 11, animé par Phillip André Collette, présentera sept courts métrages de moins de 10 minutes chacun. Les équipes qui ont réalisé les œuvres ont reçu un thème au hasard.

Pour terminer, des expositions d’art seront également présentées dans le cadre du Festival, entre autres Urrounding Uncaring Skies, de l’artiste visuelle Jessica Arseneau, à la Galerie d’art Louise-et-Reuben-Cohen, et Chère Emma, Dear Jennifer, de Jennifer Bélanger et Emma Delaney, à la Galerie Imago.

Des films pour les plus jeunes

Cela fait plus de 20 ans que la Tournée scolaire du FICFA projette des films francophones en milieu scolaire, entre autres dans des régions majoritairement anglophones, où les films en français se font plus rares dans les cinémas.

Cette année ne fait pas exception : depuis lundi, des films sont offerts de manière virtuelle à plus de 14 000 jeunes du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse, et ce jusqu’au 12 novembre.

Les films choisis cette année sont : Parents d’élèves, de Noémie Saglio, Spaceboy, d’Olivier Pairoux, Poly, de Nicolas Vanier, et Chien pourri, la vie à Paris, de Davy Durand, Vincent Patar et Stéphane Aubier.

FAvec les informations d’Isabelle Arseneau

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