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Mairie de Saguenay : le ton monte entre les candidats

Les candidats à la mairie de Saguenay derrière des lutrins sur scène.

Les candidats à la mairie de Saguenay ont croisé le fer entre les murs de l'Université du Québec à Chicoutimi.

Photo : Radio-Canada / Catherine Paradis

Radio-Canada

Le ton a monté entre certains candidats à la mairie de Saguenay à l’occasion du débat organisé par le Cercle de presse du Saguenay mardi matin.

La cheffe de l’Équipe du renouveau démocratique (ERD) et mairesse sortante, Josée Néron, a défendu sa façon de diriger la ville en mentionnant qu’elle a le courage de ses positions. À son avis, ces quatre années au pouvoir ont été marquées par des tentatives insidieuses de certains membres du conseil de modifier ses décisions. Elle faisait référence, sans la nommer, à Julie Dufour et à d’autres conseillers indépendants.

Piquée au vif, la présidente sortante de l’arrondissement de Jonquière a répliqué en disant que c’est ce qui arrive quand on dirige en voulant imposer plutôt qu’écouter. Quand ça fonctionne bien c’est à cause de l’ERD, quand ça fonctionne moins bien c’est à cause de tous les autres, a-t-elle mentionné.

De son côté, Serge Simard a été clair : il en assez de la chicane. Je ne comprends pas qu’encore une fois, les deux s’obstinent. Ces deux-là n’ont plus d'affaires-là.

Aluminerie

Le candidat de La Baie est revenu sur son idée de favoriser la venue d’une autre aluminerie près du port de Grande-Anse. Même si le ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, a rejeté du revers de la main cette proposition la semaine dernière, Serge Simard a renchéri. M. Fitzgibbon a dit ce qu’il pensait dans le moment. Maintenant c’est à la région de se prendre en main parce qu’on a tous les atouts pour développer une aluminerie à Grande-Anse, a-t-il indiqué. 

Josée Néron n’a pas du tout la même vision. Pour moi, de penser installer une aluminerie, ce n’est pas optimiser le terrain [de la zone industrialo-portuaire]. Quant à Julie Dufour, elle a plutôt ridiculisé la proposition : On a le droit de rêver, mais il ne faut pas en inventer non plus. Des réactions, qui ont fait dire à Serge Simard, avec déception, que les nouvelles idées étaient toujours rabrouées dans la région.

Transport en commun

Les candidats ont aussi été interpellés sur le transport en commun. Le chef d’Unissons Saguenay, Claude Côté, a rejeté du revers de la main toute coupe possible dans ce domaine. Si on coupe dans la Société de transport du Saguenay, on sonne l’arrêt de mort de ce service public.  Il croit plutôt qu’il faut augmenter les investissements de façon à attirer plus d’usagers.

Jacinthe Vaillancourt partage sensiblement la même position. Pour elle, il est clair que la clé est l’augmentation de l’achalandage. Elle veut notamment miser sur les jeunes élèves pour y arriver, en leur montrant de différentes façons les avantages du transport en commun. 

De son côté, Catherine Morissette considère que la STSn’est pas dans la bonne boîte. Sans préciser sa pensée, elle mentionne qu’il faut revoir la façon de faire en raison de la grandeur du territoire saguenéen.

Avec les informations de Catherine Paradis

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