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Le GP3R reprend la plantation de végétaux pour réduire son empreinte environnementale

Une jeune épinette bleue fraichement plantée.

Cette épinette bleue fait partie des végétaux qui ont été plantés dans la cour de l'école secondaire Chavigny.

Photo : Radio-Canada / Martin Chabot

Radio-Canada

Le retour des voitures du Grand Prix de Trois-Rivières (GP3R) sur le circuit du parc de l’Exposition après une année d’arrêt signifie également que l’organisation reprend les actions de son programme environnemental. Cette année, 200 végétaux sont plantés pour « compenser » les émissions de gaz à effet de serre produites par l’événement.

Ces végétaux sont répartis sur deux sites : 135 dans la cour de l’école secondaire Chavigny, dans le secteur Trois-Rivières-Ouest, et 65 au Domaine scout, dans le secteur Saint-Louis-de-France. Ils seront entretenus pendant les 50 prochaines années, précise l’organisation.

Ce geste s’ajoute aussi à une gestion plus serrée des matières résiduelles qui a permis de réduire de 12,6 tonnes la quantité de matières destinées à l’enfouissement, lors de la présentation de l’événement en 2021.

Parmi les nouvelles actions prises par le GP3R pour améliorer son empreinte écologique, le compostage de 490 litres de restes de tables des diverses loges pour les transformer en fertilisant. Ceux-ci permettent de remplacer les engrais chimiques en culture.

Une dame et un jeune garçon à genoux en train de planter une épinette bleue.

Des élèves de l'école secondaire Chavigny ont planté des végétaux dans leur cour d'école.

Photo : Radio-Canada / Martin Chabot

Comme les pilotes et les équipes qui travaillent d’arrache-pied pour s’améliorer en piste année après année, l’équipe du GP3R a profité de la pause pandémique pour imaginer de nouvelles façons de réduire son empreinte environnementale, souligne le directeur général Dominic Fugère.

Dans le but d’éviter le gaspillage alimentaire, les portions préparées en surplus par les traiteurs ont permis d’offrir gratuitement 200 repas à des personnes vivant en situation d’itinérance après avoir été remis à l’organisme Escouade Itinérance.

L’été dernier, lors de la deuxième fin de semaine de courses, une manifestation avait eu lieu pour dénoncer les impacts du GP3R sur l’environnement. L’événement était jugé rétrograde et n’ayant pas lieu d’être par les organisateurs qui estimaient, devant l’urgence climatique, qu’il ne devrait pas être financé par les gouvernements.

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