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L’engouement sans cesse grandissant pour les véhicules électriques

Un véhicule à la borne de recharge.

C'est la deuxième Semaine nationale du véhicule électrique (archives).

Photo : Darrin Di Carlo/CBC

Radio-Canada

Les véhicules électriques gagnent de plus en plus en popularité auprès des consommateurs, et l’Estrie ne fait pas exception : elle est même l'une des régions du Québec où ils sont les plus prisés. En cette Semaine nationale du véhicule électrique, l'Association des véhicules électriques du Québec rappelle les avantages à prendre ce virage vert.

Il faut être capable de dire "c'est assez". Il est temps de passer au véhicule électrique. Il y a plusieurs avantages à rouler électrique, affirme le président de l'Association, Simon-Pierre Rioux.

Ce dernier mentionne que les subventions actuelles permettent d'abaisser le prix du véhicule à celui d'une voiture à essence. De plus, les économies réalisées en délaissant les pompes à essence demeurent un incitatif majeur.

« Il faudrait que le litre d'essence soit à 15 cents pour que ce soit équivalent. L'électricité demeure à prix fixe. Ça va coûter 350 $ pour faire 20 000 kilomètres. »

— Une citation de  Simon-Pierre Rioux, président de l'Association des véhicules électriques du Québec

Selon lui, l’aspect environnemental est aussi considéré dans le choix des propriétaires de véhicules électriques.

On sent un virage en raison aussi que les gens veulent faire quelque chose pour la planète. Les gaz à effet de serre sont affectés par l'industrie du transport. Nous voulons faire quelque chose pour l’environnement et c’est bon pour les finances personnelles, estime Simon-Pierre Rioux.

Il soutient que lors du salon du véhicule électrique de Saint-Hyacinthe, les gens étaient nombreux et informés.

Les gens sont prêts. Ils veulent comparer. Les questions sont beaucoup plus avancées, remarque Simon-Pierre Rioux.

Il rappelle que la majorité des véhicules 100 % électriques vont très bientôt offrir des modèles à 425 kilomètres d’autonomie. Cependant, la demande pour certaines de ces voitures est forte : s'il est possible d'obtenir un petit véhicule hybride en moins de deux semaines, des VUS peuvent se faire attendre jusqu'à deux ans.

Et la demande n'est pas sur le point de s'essouffler : le gouvernement Legault a annoncé qu'il va interdire la vente de véhicules neufs à essence à partir de 2035 au Québec.


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