•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Environ 130 réclamations reçues d’anciens pensionnaires de Mount Cashel

La basilique de Saint-Jean de Terre-Neuve

La basilique de Saint-Jean de Terre-Neuve

Photo : Radio-Canada / Patrick Butler

Radio-Canada

L'archidiocèse de Saint-Jean à Terre-Neuve-et-Labrador poursuit l'évaluation des biens immobiliers qui pourraient être vendus pour dédommager les survivants de l'orphelinat Mount Cashel.

La basilique-cathédrale Saint-Jean-Baptiste compte parmi les propriétés qui font l'objet d'une évaluation.

Dans une lettre lue aux paroissiens durant les messes du week-end, l'archevêque Peter Hundt a indiqué qu'environ 130 réclamations ont été déposées dans le cadre de ce processus complexe et délicat.

« Il pourrait y en avoir plus à venir. Nous ne savons donc toujours pas quel sera le montant total des réclamations. »

— Une citation de  Mgr Peter Hundt

Un premier jugement rendu par la Cour suprême de Terre-Neuve-et-Labrador en 2018, qui avait absous l'archidiocèse de toute responsabilité, a été cassé en 2020 à la suite d'un appel par les plaignants.

La Cour suprême du Canada a refusé d'entendre l'appel de l'archidiocèse, mettant fin à une saga judiciaire qui durait depuis 21 ans.

Le processus visant à déterminer la valeur des propriétés est complexe, indique Mgr Hundt, et ne sera vraisemblablement pas terminé avant l'an prochain.

L'archidiocèse a annoncé en juillet la mise en vente de certains de ses biens, dont la résidence de l'archevêque à Outer Cove, la propriété de Mont Saint-François le long du chemin Merrymeeting, ainsi que deux parcelles de terrain vacant.

On ignore toujours la somme qui pourrait être offerte à chaque victime.

La Cour suprême du Canada a accordé un dédommagement d'environ 650 000 $ à quatre victimes dans un recours précédent contre les Christian Brothers, pour un total de 2,6 millions de dollars.

Geoff Budden, avocat et représentant des survivants.

Geoff Budden représente plus de 60 survivants du Mount Cashel.

Photo :  CBC / Mark Quinn

Une affaire qui doit être classée

Selon l'avocat Geoff Budden, qui représente 70 survivants de Mount Cashel, il est normal que l'évaluation des biens de l'archidiocèse demande un certain temps, mais il ne faudrait pas que ce processus retarde inutilement le dédommagement des victimes.

« Tous les survivants avancent en âge, certains d'entre eux ne sont plus très jeunes, et ce processus s'est étiré pendant un bon moment. »

— Une citation de  Geoff Budden, avocat de 70 survivants

L'avocat n'est pas surpris que la basilique puisse être mise en vente. Ils doivent considérer tous les biens dont ils disposent, estime Me Budden.

Comme il s'y attendait, des victimes se sont manifestées après le jugement rendu par la Cour suprême du Canada. Leurs récits, malheureusement, nous paraissaient familiers et les noms évoqués nous étaient connus. Je suis certain que d'autres victimes vont se faire connaître, indique l'avocat.

Avec des renseignements de CBC

Commentaires fermés

L’espace commentaires est fermé. Considérant la nature sensible ou légale de certains contenus, nous nous réservons le droit de désactiver les commentaires. Vous pouvez consulter nos conditions d’utilisation.