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Le taux de pleine vaccination est plus faible dans des secteurs du Nord-Ouest

Les taux de vaccination dans le Nord-Ouest.

Radio-Canada

Les récentes données publiées par le gouvernement du Nouveau-Brunswick démontrent que les plus bas taux de vaccination contre la COVID-19 dans la province se trouvent dans certaines sections des zones sanitaires 3 et 4.

Au sud de Fredericton (zone 3) et dans la région de Kedgwick et Saint-Quentin (zone 4), moins de 70 % des gens admissibles sont complètement vaccinés.

Un homme avec des lunettes devant des arbres d'une érablière.

Éric Gagnon est le maire de la Communauté rurale de Kedgwick.

Photo : Radio-Canada / Serge Bouchard

Au cours des derniers jours, la santé publique du Nouveau-Brunswick a organisé trois cliniques de vaccination sur rendez-vous dans la communauté rurale de Kedgwick, dans le but de faire augmenter les taux de vaccination.

Au total, seulement 53 personnes ont reçu leurs vaccins, selon le maire Éric Gagnon.

C’est certain qu’on aurait aimé que ça aurait été plein. Mais je crois que certaines personnes ont besoin de se faire rassurer dans tout ça.

Moins de 70 % des gens admissibles sont pleinement vaccinés dans certains secteurs, indique le maire Gagnon.

Actuellement, plus de 83 % des gens admissibles sont pleinement vaccinés au Nouveau-Brunswick.

Dans la zone 4, qui englobe la région d’Edmundston, plus de 80 % des gens sont doublement vaccinés.

Dans la région de Grand-Sault, entre 70 et 80 % des gens sont pleinement vaccinés.

Mais la région de Kedgwick-Saint-Quentin, un peu moins de 70 % des gens admissibles ont reçu leurs deux doses.

C’est la région acadienne ou l’on retrouve le taux de vaccination le plus bas dans la province.

La mairesse devant l'édifice municipal de Saint-Quentin.

Nicole Somers, maire de Saint-Quentin au Nouveau-Brunswick, le 11 octobre 2020.

Photo : Radio-Canada / Bernard LeBel

La maire de Saint-Quentin, Nicole Somers, s’inquiète des répercussions sur les soins de santé.

Autant qu'il n’y ait pas de gens qui sont vaccinés, autant on a une chance de taxer notre système de santé. Et à ce moment-là, qu’est-ce qu’on va faire? se demande Nicole Somers.

« C’est un peu désolant. Mais je ne peux pas dire que ce n’est pas parce que la communauté n’a pas fait d’effort. »

— Une citation de  Nicole Somers

Mieux cibler le message

Les élus municipaux ont aussi fait beaucoup d'efforts pour inciter les gens à se faire vacciner. La situation est délicate à Kedgwick, selon le maire Gagnon.

Le conseil municipal aimerait bien savoir dans quel groupe d’âge se trouvent les moins vaccinés pour mieux cibler leur campagne.

Ça serait plaisant, parce qu'après ça, on pourrait viser ces gens-là. Si c'est ceux de 30 ans, bien c’est certain qu’il y a une autre approche à apporter, estime Éric Gagnon.

Le maire de Kedgwick est optimiste que le taux de vaccination va augmenter dans la région, mais ça va prendre du temps.

Nicole Somers croit pour sa part que la tâche de convaincre les non-vaccinés s’annonce difficile.

D'après un reportage de Bernard LeBel

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