•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La transmission du savoir autochtone au cœur d’un colloque à Pikogan

Une affiche indique les différentes services de Pikogan.

La communauté de Pikogan tient un colloque sur le partage et de transmissions des savoirs anicinapek.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Radio-Canada

L'Alliance Kapakan est à Pikogan cette fin de semaine pour un colloque intitulé "Kikentamo8in" ou connaissances, sur le partage et de transmissions des savoirs anicinapek.

"Kapakan" ou portage, regroupe des autochtones et des non autochtones et fait partie du réseau DIALOG de recherche et de connaissance relatif aux peuples autochtones de l'Institut national de la recherche scientifique (INRS).

À Pikogan, la cinquantaine de participants de la région et de l'extérieur peuvent assister à plusieurs ateliers portant sur les chefs abitibiwinni et les noms de rue de Pikogan, l'histoire du lac Abitibi, les danses traditionnelles ou encore les plantes médicinales.

L'objectif est de développer du matériel pédagogique destiné aux élèves autochtones.

« Notre but est de développer de nouvelles connaissances, de nouveaux corpus d'information autour de ce savoir de façon de pouvoir éventuellement mieux cibler les apprentissages qui pourraient se faire dans les écoles au niveau de la réussite éducative des jeunes autochtones dans les communautés et des jeunes autochtones qui fréquentent les écoles primaires et secondaires du réseau public québécois.  »

— Une citation de  Carole Lévesque

Selon la professeure titulaire à l'INRS Carole Lévesque qui fait partie de l'organisation, le développement de la transmission des connaissances entre les ainés et les plus jeunes autour des généalogies familiales retient beaucoup l'attention des ateliers à Pikogan.

Il y a des points communs entre les différentes Premières Nations, bien sûr, mais il y a aussi des spécificités. Alors on est là pour recueillir cette parole dite pendant les ateliers, on décrit les activités, on consigne la parole de façon à faire pour chaque événement un récit à partir de ce que les gens ont dit, de ce que les gens ont fait, dit la professeure.

On revient porter le récit pour s'assurer qu'on a bien compris et à partir de là, on pourra développer du matériel pédagogique qui pourra servir les écoles du réseau québécois, les écoles autochtones, ajoute la professeure.

Les textes issus des rencontres sont aussi mis en ligne sur le site du Réseau DIALOG.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !