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Les résidents de l’Abitibi-Témiscamingue veulent de plus en plus retourner en voyage

Des dépliants de destinations voyages comme le Canada, les États-Unis et l'Europe dans un présentoir de Voyages Globallia.

L’engouement pour les destinations internationales reprend graduellement.

Photo : Radio-Canada / Alexia Martel-Desjardins

Les agences de voyages en Abitibi-Témiscamingue constatent une hausse de l'engouement depuis quelques semaines, mais on se trouve encore loin de l’achalandage prépandémique.

Alors que le gouvernement canadien a retiré hier sa mise en garde sur les voyages non essentiels, les agences de voyages ont remarqué une augmentation de demandes de réservation depuis la fin de l’été.

Julie Comtois-Blain, conseillère chez Voyages Val-d’Or, rapporte que les clients ont hâte de voyager, mais qu'ils savent que ce ne sera pas comme avant.

Tout ce qui est en lien avec la COVID va avoir une incidence sur le choix de la destination de la clientèle. Je vous dirais que oui, il y a un intérêt, mais beaucoup de questionnements, dit-elle.

Toutefois, plusieurs familles attendent de voyager à l'international parce que les enfants de 12 ans et moins doivent faire une quarantaine de retour au Canada, puisqu’ils ne sont pas vaccinés.

Il y en a beaucoup qui ne sont pas au courant, indique Kim Leroux, propriétaire de Club Voyages Élite. Deux semaines pas d’école et pas de garderie, ça en refroidit plusieurs, et c’est normal.

Le copropriétaire de Club Voyages Lavoie, Martin Beauvais, pense que la demande augmentera bien plus quand cette restriction sera levée.

D’après moi, ça va plus être la relâche où il y aura peut-être plus d'engouement, mais en ce moment, je pourrais dire que les Fêtes, comme j’en ai parlé avec quelqu’un chez Sunwing, on pourrait peut-être oublier ça pour le moment, estime-t-il.

D’ailleurs, le gouvernement canadien a annoncé que dès le 30 octobre, il faudra obligatoirement avoir reçu deux doses de vaccin pour prendre l’avion.

Davantage de préparation et de frais

Le Canada exige aussi aux voyageurs d'effectuer un test de dépistage PCR (par voie nasale) 72 heures ou moins avant de rentrer au pays, à leurs frais.

Selon le pays on l’on se trouve, le coût du test peut monter jusqu’à 150 $ US, indique la propriétaire de Voyages Globalia à Rouyn-Noranda, Cindy Clark.

Cindy Clark tape sur un clavier d'ordinateur dans son bureau de Voyages Globallia.

Cindy Clark, propriétaire de Voyages Globallia à Rouyn-Noranda

Photo : Radio-Canada / Alexia Martel-Desjardins

Quand on leur vend un voyage, on leur conseille toujours de prendre une assurance, parce que justement 72 heures avant le retour au Canada, s’ils sont testés positifs, c’est sûr qu’ils ne pourront pas prendre l’avion, explique Cindy Clark.

On doit aussi compléter le formulaire en ligne de l’application ArriveCAN 72 heures ou moins avant le retour au pays.

Les voyages impliquent par conséquent davantage de préparation et de frais désormais.

C’est important de vraiment renseigner nos clients, parce qu’on ne voyage plus comme avant. Ce n’est plus pareil. Il faut vraiment être sûr de partir avec les bonnes informations, insiste Martin Beauvais, qui recommande fortement de consulter un agent de voyage avant de partir.

Toutefois, les agents de voyage observent que plusieurs personnes s'accommodent aux nouvelles règles parce qu’elles ont hâte de voyager.

Ça ne reviendra jamais comme avant. Ça, il faut se le dire et ça va toujours être là, la COVID. Si tu es vacciné et que tu prends les mesures et précautions nécessaires, je pense qu’il n’y a pas plus de risque d’aller là que d’aller faire un week-end de magasinage à Sudbury ou à Montréal, conclut Cindy Clark.

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