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Lettre ouverte pour un développement transparent des terres des Soeurs de la Charité

Une partie du champ des terres des Sœurs de la Charité à Québec.

Le champ des terres des Sœurs de la Charité, dans le secteur de Beauport

Photo : Radio-Canada / Guillaume Croteau-Langevin

L’organisme Voix citoyennes et l’Institut Jean Garon espèrent que le gouvernement ne décidera pas « en circuit fermé » de l’avenir des terres des Sœurs de la Charité. Dans une lettre ouverte signée par 48 groupes, ils demandent une participation importante des citoyens dans la conception du projet.

Les organismes s’y prennent d’avance puisque l’offre du gouvernement de faire l’acquisition de ces terres agricoles au cœur de Québec est toujours à l’étude par les Sœurs de la Charité. Ceci est un processus de nature privée et confidentiel. Lorsque celui-ci sera terminé, les Sœurs de la Charité de Québec seront en mesure de vous informer du dénouement, répond la firme de communications Tact-conseil.

Si le gouvernement parvient à faire l’acquisition des terres des Sœurs de la Charité, il envisage la création d’un agroparc consacré à l’agriculture, à la recherche et à l’enseignement. Il y a là un énorme potentiel pour la ville de Québec, commente Simon Bégin, porte-parole de l’Institut Jean Garon, un organisme qui se penche sur les enjeux agroalimentaires du Québec.

Les champs des terres des Soeurs de la Charité.

Le gouvernement caquiste envisage de développer un agroparc sur les terres des Soeurs de la Charité.

Photo : Radio-Canada / Guillaume Croteau-Langevin

L'exemple de la Maison Chevalier

Avec les signataires de la lettre ouverte publiée vendredi, il appuie sans réserve l’idée du gouvernement Legault, mais il veut s’assurer que les citoyens auront leur mot à dire.

Il ne faudrait pas que ce soit en circuit fermé, de haut en bas, et que les gens aient juste à réagir une fois que tout aura été ficelé, prévient-il. Simon Bégin a l’impression que c’est malheureusement souvent ce qui se produit. Pensons à ce qui se passe présentement avec la Maison Chevalier, cite-t-il en exemple, tandis que l’annonce de la vente du bâtiment patrimonial de la place Royale à des intérêts privés a mené à une levée de boucliers.

« Il y a d’abord eu une phase où il a fallu sauver les terres de la charité, maintenant on est rendu à la phase où il faut les mettre en valeur. Il faut en faire quelque chose d’extraordinaire. »

— Une citation de  Simon Jobin, porte-parole de l'Institut Jean-Garon

L’Institut Jean-Garon juge que les terres des Sœurs de la Charité représentent une occasion en or pour faire de Québec et du Québec tout entier une référence mondiale en agriculture urbaine.

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