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Une ex-enseignante de Sherbrooke accusée d’exploitation sexuelle plaide coupable

Arielle Leclerc-Fortin.

Arielle Leclerc-Fortin, ex-enseignante suppléante de Sherbrooke, a plaidé coupable à une accusation d'exploitation sexuelle sur un adolescent.

Photo : Radio-Canada / Source : Facebook

Radio-Canada

Accusée d'exploitation sexuelle sur un mineur, l’ex-enseignante de Sherbrooke, Arielle Leclerc-Fortin, a reconnu jeudi avoir eu des relations sexuelles avec un élève.

La jeune femme a toutefois enregistré un plaidoyer de culpabilité à une infraction sommaire plutôt que criminelle. Un changement qui réduit considérablement la peine dont elle est passible.

En fait, la peine maximale va changer. À ce moment-là, on passe d'une peine maximale qui était avant de 14 ans à une peine qui est de deux ans moins un jour, explique Laïla Belgharras, procureure au dossier.

L'avocate précise que ce sont des discussions entre le procureur de la Couronne et l'avocat de la défense qui peuvent expliquer ce changement, tout comme le profil de l'accusé.

Des contacts par Snapchat

Arielle Leclerc-Fortin s'est présentée avec aplomb jeudi devant la cour, où les faits qui lui sont reprochés ont été présentés par la Couronne.

En juin 2021, la jeune femme de 22 ans travaille comme enseignante suppléante à l'École internationale du Phare. Mme Leclerc-Fortin et la victime commencent à discuter sur Snapchat avant de décider de se rencontrer.

Selon les faits relatés par le ministère public, l'élève ne se sent pas comme une victime, mais consent qu'il ne [pouvait] plus reculer. L'enseignante et la victime auront deux relations sexuelles durant une période d'un mois.

Lors de l'enquête, l'enseignante a admis qu'elle sait qu'il lui est interdit d'avoir des relations sexuelles avec un élève, mais que cet interdit lui procure de l'excitation. La victime, pour sa part, en était à ses premières relations sexuelles.

Selon la Couronne, l'ex-enseignante a rapidement admis sa culpabilité.

De retour en cour le 14 mars

La défense et la poursuite espèrent présenter une suggestion commune de sentence. Un rapport présentenciel a d'ailleurs été demandé par le tribunal.

Un rapport présentenciel vise simplement à éclairer le tribunal dans le but de rendre la sentence la plus appropriée possible. Éclairer le tribunal par exemple sur les risques de récidive, l'expression de remords et d'autres facteurs qui sont à considérer, résume l'avocat de la défense, Me Patrick Fréchette.

Le dossier sera de retour en cour le 14 mars prochain.

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