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Pilotage : l’École d’aviation de Rouyn-Noranda donnera le cours à Val-d’Or

L'entrée de l'aéroport régional de Val-d'Or à partir du tarmac.

L'aéroport régional de Val-d'Or (archives)

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

L’École d’aviation de Rouyn-Noranda dispensera finalement la nouvelle formation en pilotage d’aéronefs développée par le Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue.

L’entreprise, qui a déposé la seule soumission conforme, obtiendra 404 000 $ pour former une première cohorte de quatre étudiants.

Le deuxième appel d’offres publié par le Cégep en septembre spécifiait que cette formation aurait lieu à Val-d’Or, comme cela était souhaité au lancement du projet en 2018.

Un premier appel d’offres avait été remporté par cette même école en août, mais pour dispenser la formation à Rouyn-Noranda. Le Cégep avait cependant choisi de relancer le processus et de le limiter à Val-d'Or, car il se disait rassuré par les garanties d’appuis financiers données par le milieu.

Selon le directeur général du Cégep, Sylvain Blais, le prix du contrat octroyé devrait permettre au Cégep de boucler le budget mis à sa disposition par le ministère.

On est à revoir et finaliser nos budgets, mais on sait qu’on sera relativement serrés, lance-t-il. J’aurai possiblement une rencontre avec nos partenaires de la Vallée-de-l’Or pour partager les informations, mais je souhaite vraiment ne pas avoir à demander une aide financière de leur part.

Le Cégep devrait amorcer la formation le 7 ou le 14 novembre prochain, afin de compléter le tout avant la fin de 2023.

On doit ajuster le calendrier et on va tenter d’ajuster le nombre d’heures par semaine, pour voir si on peut finaliser la formation pour août 2023 et planifier le départ d’une nouvelle cohorte, précise le directeur général.

À ce sujet, Sylvain Blais est persuadé que le programme, destiné en priorité aux étudiants autochtones, sera plus populaire au cours des prochaines années.

On a tenté de poursuivre le recrutement, mais personne n’a levé la main. Nous sommes convaincus que la pandémie nous a plombé les ailes. À mon sens, partir la première cohorte était le plus difficile. Maintenant que c’est lancé, on pourra se déplacer dans les communautés et mieux faire connaître le programme. J’ai bon espoir qu’on attirera entre 8 et 12 étudiants pour la prochaine cohorte, a-t-il conclu.

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