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Entente entre les Atikamekw et Hydro-Québec pour une relation plus harmonieuse

François Neashit serre la main de Julie Boucher lors de la conférence de presse.

François Neashit, chef du Conseil des Atikamekw de Wemotaci (à gauche) serre la main tendue de Julie Boucher, vice-présidente Expérience client, communications et relations avec les communautés d'Hydro-Québec (au centre).

Photo : Radio-Canada / Marie-Ève Trudel.

La bonne entente est au cœur d’un accord signé en bonne et due forme entre Hydro-Québec et la communauté de Wemotaci, jeudi, à La Tuque. Les Premières Nations, qui ont souvent reproché à Hydro-Québec par le passé de ne pas les consulter pour des projets déployés sur leur territoire ancestral, reçoivent une main tendue.

Hydro-Québec dit vouloir rebâtir des ponts, en invoquant un meilleur dialogue, un respect mutuel et un souci de transparence.

La Société d’État parle d’un renouvellement des relations à partir de maintenant et s’engage à trouver des solutions concertées pour mettre de l’avant des projets qui bénéficieront davantage aux Atikamekw.

Nous pouvons agir concrètement dans le but de soutenir le développement des communautés, indique la présidente-directrice générale Sophie Brochu par voie de communiqué.

Pour sa part, le chef du Conseil des Atikamekw de Wemotaci François Neashit a qualifié cette entente de nouvelle paix des braves.

Il vise surtout à ce que des emplois soient créés pour assurer le mieux-être des membres de la communauté, qui veulent participer au développement du territoire.

Selon lui, c’est une entente qui nourrit l’espoir de relations plus saines avec l’entreprise. La signature de l’entente-cadre pour un processus de négociation est, nous l’espérons sincèrement, la première étape menant à l’édification d’une relation plus harmonieuse avec Hydro-Québec, menant à une meilleure compréhension et, éventuellement, à des ententes mutuellement acceptables, indique le chef François Neashit.

Plus tôt cet été, une coalition de cinq Premières Nations avait mis en demeure Hydro-Québec pour suspendre un projet de construction de ligne électrique destinée à l’exportation d’électricité vers les États-Unis.

Le chef du Conseil des Atikamekw de Wemotaci affirme qu’au vu des discussions et des négociations en cours, l’intention de passer par les tribunaux devient caduque.

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