•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Une chaire de recherche pour vieillir en santé à l’Université de Sherbrooke

L'Université du 3e âge compte 600 aînés dans le sud-est du Nouveau-Brunswick, la moyenne d'âge est 65 ans. L'organisme organise des sessions d'activités sportives, culturelles et artistiques dans le but de maintenir en forme les personnes âgées et améliorer leur qualité de vie.

Une nouvelle chaire de recherche pour vieillir en santé est inaugurée à l'Université de Sherbrooke (archives).

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Bien vieillir, c'est possible, et deux chercheuses veulent étudier davantage comment l'exercice physique peut y contribuer. Une nouvelle chaire de recherche sur le vieillissement en santé voit le jour à l'Université de Sherbrooke.

La chaire de recherche est dirigée par la doyenne de la Faculté des sciences de l’activité physique, Isabelle Dionne, et Éléonor Riesco, professeure à cette même faculté.

Cette chaire aura pour but d'améliorer les recommandations en matière d'activités physiques pour les personnes âgées en santé ou si elles présentent des problèmes, explique Éléonor Riesco.

La chaire de recherche sur le vieillissement en santé va étudier plusieurs aspects, dont le rôle de la masse musculaire et les façons d'optimiser la prise en charge des personnes ayant des profils différents.

Comment aider avec l’activité physique? Ce qu’on veut, c’est optimiser le niveau de connaissance. Nous voulons comprendre les mécanismes, le comment ça marche, indique Éléonor Riesco.

La professeure veut également déboulonner le préjugé que le vieillissement entraîne la perte de tous ses moyens.

« Le corps vieillissant est une beauté. Il faut le voir comme du bon vin. Le corps est toujours capable de nous séduire. Avec une prescription adaptée à la personne et à la condition physique, nous sommes capables d'avoir des gains importants. »

— Une citation de  Éléonor Riesco, professeure à la Faculté des sciences de l'activité physique

Elle rappelle qu’avec les bons ingrédients, il est possible de continuer à pratiquer une activité et d'être en forme.

Nous sous-estimons notre corps. Il y a des bobos qui apparaissent, mais qui n'empêchent pas l'activité physique si elle est adaptée. Il y a des approches adaptées dans des situations dont on ne se doutera pas. Il faut trouver les bons éléments, estime Éléonor Riesco.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !