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CHR : Vitalité et Fredericton veulent faire appel de l’autorisation de recours collectif

Au début du mois, une juge a donné le feu vert à un recours collectif au nom des résidents du Centre hospitalier Restigouche.

Chambre d'hôpital.

Une chambre au Centre hospitalier Restigouche, à Campbellton au Nouveau-Brunswick.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le gouvernement du Nouveau-Brunswick et le Réseau de santé Vitalité veulent faire appel de la décision du tribunal autorisant un recours collectif au nom des résidents du principal hôpital psychiatrique de la province, le Centre hospitalier Restigouche (CHR).

Ils ont rendez-vous devant la Cour d'appel du Nouveau-Brunswick le 26 octobre pour tenter de faire invalider le recours collectif.

La poursuite allègue que des patients de cet hôpital psychiatrique y ont subi de mauvais traitements et été victimes de négligence.

Selon les plaignants, le CHR a contrevenu pendant des décennies à la Charte canadienne des droits et libertés en discriminant des individus vulnérables.

Le recours collectif a reçu le feu vert de la Cour du Banc de la Reine du Nouveau-Brunswick le 1er octobre, mais le gouvernement provincial et le réseau Vitalité soutiennent que la juge Tracey DeWare a commis des erreurs.

Ils demandent que le recours collectif soit suspendu en attendant l'examen d’une décision d’un tribunal de première instance.

Selon la firme d'avocats torontoise à l'origine de cette demande de recours collectif, Koskie Minsky LLP, des milliers de personnes pourraient être indemnisées s’ils avaient gain de cause dans cette affaire.

Toutes les personnes qui ont été admises ou qui ont résidé au CHR entre le 1er janvier 1954 et aujourd’hui, et qui étaient toujours en vie en date du 24 mai 2017, sont automatiquement inscrites au recours collectif, à moins de choisir de se retirer.

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