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Pas de ruptures de stock envisagées à court terme dans les boutiques de plein air

Des selles de vélo accrochées dans une boutique.

Des selles de vélo

Photo : Radio-Canada / Luc-Manuel Soares

Radio-Canada

Les boutiques spécialisées en équipements sportifs sont en préparation en vue de la saison hivernale et craignent moins de subir des ruptures de stock comme cela a été le cas l'an dernier. En raison de la pandémie, certains équipements étaient devenus impossibles à trouver à de nombreux endroits à l'automne 2020 et à l'hiver 2021.

À la boutique Gendron Sports, à Rimouski, les skis de fond, les skis alpins et les accessoires d'activités hivernales sont apparus sur les tablettes dans les derniers jours.

Contrairement à l'année dernière, on ne craint pas subir des ruptures de stock pour le moment.

André Lévesque est photographié devant une partie de l'inventaire de skis de fond dans son magasin.

André Lévesque, le propriétaire du magasin Gendron Sports à Rimouski, indique qu'il ne craint pas le manque de stocks cette année.

Photo : Radio-Canada / Jean-Luc Blanchet

Par contre, le propriétaire de la boutique, André Lévesque, reconnaît qu'une difficulté d'approvisionnement persiste. Il remarque aussi un changement dans les habitudes de consommation de sa clientèle.

« On se fait dire qu'il y a une pénurie, alors qu'en réalité, notre marchandise commence à rentrer, comme dans les années antérieures. »

— Une citation de  André Lévesque, propriétaire de la boutique Gendron Sports de Rimouski

André Lévesque explique que les consommateurs attendaient la première neige pour s'équiper en vue de leur pratique de sports d'hiver. Maintenant, il observe que les clients se présentent plus tôt en boutique pour magasiner ces articles puisqu'ils savent que l'approvisionnement des magasins est plus difficile qu'auparavant.

Des gens magasinent des bicyclettes.

La boutique Nolin Vélo de Gaspé encourage ses clients à réserver tout de suite leur vélo pour le printemps prochain.

Photo : Radio-Canada / Luc-Manuel Soares

Chez Nolin Vélo à Gaspé, on invite les clients à acheter leur vélo et leur équipement dès maintenant plutôt qu'en début de saison le printemps prochain.

Cet incitatif permet de réduire l'achalandage du début de saison et donne un meilleur choix à la clientèle parmi un plus grand inventaire.

« Si les gens viennent [...] ne serait-ce que pour mettre un dépôt pour que le vélo soit à leur nom, bien ils sont sûrs d'avoir ce qu'ils recherchent. »

— Une citation de  Marilou Cypihot-Tremblay, gérante de la boutique Nolin Vélo de Gaspé

Petits inventaires ou ruptures de stock encore longtemps?

Certains fournisseurs anticipent des problèmes d'accès à des équipements pour encore quelques années.

Cette situation complique la gestion administrative, le stockage ainsi que la gestion de la période de réapprovisionnement de mi-saison.

Janvier, c'est le réapprovisionnement chez les commerçants. Là, c'est vrai que c'est plus difficile que les années antérieures. Il faut être plus patient et on ne sait pas trop à quoi s'attendre. Au lieu d'avoir tel modèle de ski, on va l'avoir dans une autre couleur, explique le propriétaire de la boutique Gendron Sports.

« Il faut être un peu moins difficile au niveau des choix.  »

— Une citation de  André Lévesque, propriétaire de la boutique Gendron Sports de Rimouski

La gérante de la boutique Nolin Vélo, Marilou Cypihot-Tremblay, s'attend à ce que les répercussions de la pandémie auprès des fournisseurs se fassent encore sentir pour quelques années.

Marilou Cypihot-Tremblay en entrevue dans la boutique de vélos.

La gérante de la boutique Nolin Vélo, Marilou Cypihot-Tremblay, estime que les répercussions de la pandémie sur les stocks de matériel de plein air devraient se faire ressentir encore pour quelques années.

Photo : Radio-Canada / Luc-Manuel Soares

Nos fournisseurs nous avertissent déjà que ça va encore sévir pour minimum une année. Peut-être même deux saisons, mais on s'attend à le ressentir encore pour probablement encore trois années. C'est vraiment le temps de reprendre les approvisionnements et de remettre en branle la machine qui existait auparavant, conclut-elle.

D'après un reportage de Marguerite Morin

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