•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les maisons de soins palliatifs veulent aussi les primes de rétention pour le personnel

Une personne tient la main d'une autre couchée dans un lit.

Les maisons de soins palliatifs peinent, pour la plupart, à recruter du personnel (archives).

Photo : iStock

Radio-Canada

L’Alliance des maisons de soins palliatifs du Québec redoute un exode de son personnel après les annonces du gouvernement provincial concernant les primes offertes aux employés du réseau public de la santé.

L’Alliance s’estime tenue à l’écart par le récent plan d’embauche élaboré par Québec.

La présidente du conseil d’administration, Marie-Julie Tschiember, affirme que 80 % des membres de l'Alliance doivent composer avec une pénurie de main-d'œuvre.

Les employés des maisons de soins palliatifs avaient également été exclus des « primes COVID », rappelle Mme Tschiember.

L’Alliance a demandé au ministère de la Santé d’inclure son personnel dans le vaste plan visant la rétention du personnel de la santé dans le réseau. Cela fait maintenant trois semaines qu’elle attend une réponse du cabinet du ministre Christian Dubé.

Pendant ce temps, notre personnel se fait directement contacter pour être recruté dans le réseau [public] et nous, on n’a pas les moyens de les retenir, laisse tomber Mme Tschiember. Avec des primes comme celles-là, c’est sûr qu’on va perdre du monde.

À Rimouski, la directrice générale de la Maison Marie-Élisabeth, Paule Côté, indique ne pas avoir encore perdu d’employé au profit du réseau public.

Mais ça ajoute à tout le reste et ça crée des conditions qui sont difficiles à un moment qui n’est pas évident pour nous, dénonce-t-elle.

À la maison l’Élyme des Sables, à Sept-Îles, la recherche de deux infirmières pour compléter l’équipe s’éternise.

On peine à les trouver, on peine à les recruter, souligne la directrice générale de la maison, Suzanne Cassista Le recrutement sera encore plus difficile si l’aide ministérielle n'est pas étendue à nos maisons.

Au moment de publier ces lignes, le ministère de la Santé n'avait pas répondu à notre demande d'entrevue.

Avec les informations de Camille Lacroix

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !