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Diane Dallaire souhaite récupérer des millions de dollars auprès du MTQ

Diane Dallaire lors d'une conférence de presse à Rouyn-Noranda.

Diane Dallaire a présenté ses priorités pour le réseau routier lors d'une conférence de presse le 20 octobre à Rouyn-Noranda.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

La candidate à la mairie de Rouyn-Noranda Diane Dallaire s’engage à récupérer plusieurs millions de dollars auprès du ministère des Transports (MTQ) pour améliorer l'état du réseau routier.

Mme Dallaire soutient que l'état des routes est particulièrement déplorable dans certains quartiers ruraux et que la fusion municipale a rendu ceux-ci inéligibles à plusieurs subventions destinées aux petites municipalités.

« Moins on entretient, plus les coûts de réfection sont élevés. Il faut agir rapidement. »

— Une citation de  Diane Dallaire

La mairesse sortante souhaite que la ville-MRC de Rouyn-Noranda soit reconnue comme un cas d'exception auprès du gouvernement.

La fusion de la ville-MRC de Rouyn-Noranda, c’est une bonne chose. Ça amène beaucoup d’avantages, des leviers, une force de frappe importante et une gouvernance plus facile, mais il faut que le reste suive et tienne compte de notre nouvelle réalité, dit-elle.

Si elle est réélue, Mme Dallaire désire rencontrer d’urgence le ministre des Transports, François Bonnardel, afin d'obtenir des sommes supplémentaires pour l'entretien des routes de la MRC.

Un statut particulier pour les quartiers ruraux?

Mme Dallaire souhaite que les instances gouvernementales reconnaissent la réalité rurale de la ville-MRC lors de l’octroi des subventions, non seulement pour le réseau routier, mais pour l’ensemble des domaines qui touchent la sécurité et le bien-être des citoyens.

Maintenant qu’on est une ville-MRC, certains programmes et certaines enveloppes d’aide financière vont s’adresser aux petites municipalités ou aux municipalités dévitalisées. Si c’est pour les municipalités de moins de 5000 habitants, déjà là on n’est pas admissibles. Si on veut mettre un toit sur une patinoire dans un quartier rural, on n'est pas admissibles à ces programmes-là. Alors le gouvernement doit s’adapter à cette nouvelle réalité-là, conclut-elle.

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