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Excitation à son comble à la veille du tout premier match des Lions de Trois-Rivières

Le visage d'Éric Bélanger devant le logo des Lions et de ses commanditaires.

Éric Bélanger, le premier entraîneur-chef de l'histoire des Lions estime que son équipe est prête pour l’affrontement de jeudi, au Colisée Vidéotron, qui marque le coup d’envoi de la concession trifluvienne.

Photo : Radio-Canada / Josée Ducharme

Radio-Canada

Le match inaugural des Lions de Trois-Rivières, face aux Growlers de Terre-Neuve, sera présenté jeudi à guichets fermés, au nouveau Colisée Vidéotron. L’entraîneur-chef de l'équipe trifluvienne Éric Bélanger a bien hâte que la glace soit brisée, mais il redoute les distractions extérieures au tout premier match de la concession.

On ne se le cachera pas, avec le nombre de Québécois qu’on va avoir dans notre alignement, famille et amis seront ici en grand nombre. C’est un côté positif, mais d’un autre côté, comme entraîneur, il y a beaucoup de distractions à l’extérieur de la patinoire qu’il faut gérer le mieux possible a-t-il expliqué d’entrée de jeu en entrevue à l’émission Toujours le matin.

Éric Bélanger mentionne aussi que l’équipe composée de 18 Québécois a déjà une personnalité et un fort sentiment d’appartenance. L’expérience que j’ai d’avoir joué avec des joueurs québécois dans la Ligue nationale ou dans la Ligue américaine, lorsque tu as un coéquipier qui est québécois aussi, tu crées des liens vraiment tissés serrés rapidement.

Il souligne que les entraînements se font toutefois en anglais pour ne pas laisser en plan Arsen Khisamutdinov, qui est Russe, et le dernier venu, Cam Hillis, un anglophone de l’Ontario, rétrogradé par le Rocket de Laval lundi. Naturellement, ils ne comprennent pas le français. C’est la raison pour laquelle on parle en anglais. Les gars les ont intégrés chacun comme l’un de leurs frères, comme on peut dire.

En vue du match de demain, l'entraîneur-chef est catégorique.

« On va voir une équipe avec du talent, de l’énergie, et je crois qu’on va jouer avec beaucoup de vitesse. »

— Une citation de  Éric Bélanger, entraîneur des Lions de Trois-Rivières

Les joueurs sont prêts et il est temps, selon lui, de passer à une autre étape, celle de jouer enfin de vrais affrontements.

Cédric Montminy, capitaine de l’équipe à 26 ans

L’attaquant Cédric Montminy a été nommé le premier capitaine des Lions. À 26 ans, tu es encore dans la fleur de l’âge. Cédric, c’est vraiment un capitaine qui démontre l’exemple sur la patinoire. C’est un gars dédié, qui fait tous les petits détails que l’entraîneur veut voir. Je pense que ça va être un bel exemple pour le reste de notre l’équipe, indique Éric Bélanger.

Il mentionne du même souffle qu’un enjeu guette toutefois l’équipe : si Cédric Montminy performe, une autre équipe de la Ligue américaine ou même le Rocket de Laval pourrait être tenté de lui offrir un contrat.

Pour Montminy, la saison qui s’amorce jeudi sera sa quatrième dans la East Coast Hockey League (ECHL), lui qui a évolué trois saisons avec le Rush de Rapid City, au Dakota du Sud.

Au sein des Lions, le capitaine sera assisté de Mathieu Gagnon et Mathieu Brodeur. On a un mix de trois vétérans qui amènent des choses différentes. Le message que j’avais pour l’équipe quand on les a nommés assistants et capitaine, on en a plusieurs qui auraient pu avoir des lettres sur leurs chandails. On a un groupe de leadership très, très fort, précise l'entraîneur.

Éric Bélanger ne veut pas que le leadership s’arrête à ces trois joueurs lettrés. Il désire que tous s’engagent et prennent une part de responsabilité dans le succès de l’équipe. Et, évidemment, il se souhaite une victoire jeudi, pour le coup d’envoi de la concession trifluvienne.

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