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Toujours une incertitude pour planifier les soirées de bureau du temps des Fêtes

Les fêtes de bureau prendront peut-être une forme différente cette année. (archives)

Les hôteliers et les restaurateurs de l’Abitibi-Témiscamingue s'attendent à planifier des événements pour des entreprises durant le temps des Fêtes, mais ils ne savent toujours pas comment les consignes sanitaires vont évoluer dans les prochaines semaines.

Présentement, dans une salle louée ou un lieu public intérieur, on peut accueillir un maximum de 25 personnes. Cependant, dès le 1er novembre, dans les restaurants, les réservations de groupes seront autorisées sans limite de participants, avec un maximum de 10 personnes par table.

Le propriétaire du complexe Amosphère, Jean-Pier Frigon, rapporte que son établissement prend en note les demandes des entreprises pour une réservation, mais qu’on ne peut rien confirmer pour l’instant.

On est encore en attente d’assouplissements pour être capables de confirmer à nos clients qu’ils pourront faire des partys de Noël dans nos établissements, indique-t-il.

L'Association du tourisme d'affaires demande au gouvernement d’harmoniser les règles qui s’appliquent aux salles et aux restaurants, comme l'indique le directeur général Gilber Paquette.

Ce que nous on dit, c'est qu'une salle, qu'elle soit un restaurant ou une salle louée dans un hôtel, il n'y a pas de différence. On est capable d'appliquer les mêmes principes. Alors il y a un déséquilibre et il va falloir que la santé publique se positionne rapidement sur ces enjeux-là, affirme-t-il, ajoutant que depuis plusieurs semaines, il reçoit des milliers de demandes de la part d’entreprises en ce qui concerne les fêtes de bureau.

Au Cabaret de la dernière chance, à Rouyn-Noranda, on a choisi d'offrir des événements en adoptant la forme et les règles d'un souper au restaurant, comme l'explique le copropriétaire Thomas Deslauriers.

On l’a vu, si on prenait un permis d’événement, on pourrait avoir plus de gens debout, mais on n’a pas le droit de vendre d’alcool ni de nourriture. Donc à un moment donné, oui il y a plus de gens à l’intérieur, mais il faut quand même penser à la rentabilité d’entreprise malgré tout, souligne-t-il.

Thomas Deslauriers reconnaît que les consignes risquent de changer d’ici les fêtes de bureau, mais qu’il ne veut pas prendre de chances.

« Je ne peux pas commencer à booker en me disant la pensée magique "Ils vont changer la règle dans un mois", on ne peut pas prendre ce risque-là comme entrepreneur. »

— Une citation de  Thomas Deslauriers, copropriétaire du Cabaret de la dernière chance

Jean-Pier Frigon pense que cette année, la dynamique des fêtes de bureau changera.

On va pouvoir avoir une plus grande clientèle [dans mon restaurant]. Je pense que les gens vont peut-être modifier leur façon d’agir. Il n’y aura peut-être plus de partys de bureau, il y aura peut-être des soupers dans des restaurants, prévoit-il.

Selon l’Association du tourisme d’affaires, l’obligation de présenter le passeport vaccinal permettrait de gérer le risque de transmission du virus, incluant les événements à caractère festif.

On ne parle pas nécessairement d’un plafond illimité de participants pour une activité à caractère social ou événementiel, mais à tout le moins de lever le maximum de 25 personnes à quelque chose comme 100 personnes. Déjà, ça donnerait une meilleure marge de manœuvre, croit Gilber Paquette.

Plusieurs établissements espèrent que le gouvernement annoncera des allègements bientôt.

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