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Le fondeur Louis Fortin intronisé au Temple de la renommée sportive

Louis Fortin en action sur une piste de ski de fond.

Louis Fortin a participé à l'épreuve masculine de cross-country debout de 10 km lors des Jeux paralympiques d'hiver de 2014, en Russie. Il vient d'être intronisé au Temple de la renommée sportive du Nouveau-Brunswick.

Photo : La Presse canadienne / AP Photo/Dmitry Lovetsky

Radio-Canada

L’intronisation des athlètes au Temple de la renommée sportive du Nouveau-Brunswick, qui a été reportée à cause de la pandémie, a enfin eu lieu en fin de semaine. Le fondeur Louis Fortin est du nombre.

L’athlète avait appris en février qu’il serait intronisé. Il éprouve des sentiments partagés à ce sujet.

Au début quand on m’a annoncé ma nomination, je pense que la première question c’était : "Est-ce que je suis prêt pour cela?" Parce qu’on dirait que, pour moi, ça voulait dire que c’est un peu la fin de ma carrière. C’est vraiment un mélange : honoré d’être nommé par les gens qui ont pris la peine d’envoyer ma nomination, mais d’un autre côté est-ce que je suis vieux comme ça pour être intronisé dans un temple et comme un de mes amis me disait, d’être placé sur une tablette dans un musée? explique Louis Fortin.

Ses premiers pas dans la compétition l’ont mené à des coupes du monde ainsi qu’aux Jeux paralympiques de Sotchi, en 2014.

Le ski de fond est entré dans ma vie grâce à Manon Losier, de la région de Tracadie, qui m’avait demandé [...] si ça m’intéressait de participer [au] sport parce qu’on cherchait des athlètes pour participer aux Jeux du Canada. En acceptant simplement ce défi-là, ça m’a apporté à des compétitions, une après l’autre, à des rencontres extraordinaires, à des compétitions au niveau international, pour continuer après ça avec les paralympiques de Sotchi. Une carrière qui a duré presque 10 ans, dans le fond, relate Louis Fortin.

L’athlète garde de chaleureux souvenirs de sa participation aux Jeux paralympiques de Sotchi.

C’est un événement extraordinaire. On se sent un peu hors de la vie réelle en étant là-bas parce que l’on compétitionne avec et contre et on rencontre aussi d’autres athlètes avec différents handicaps. On dit handicap, et pourtant quand on est là ce sont toutes des personnes extraordinaires qui vivent la vie comme si elles n’avaient pas de handicap. Donc, on s’en ressort vraiment grandi, mais aussi avec une énergie incroyable, comme quoi il n’y a rien d’impossible, affirme Louis Fortin.

Il ajoute que s'il le pouvait, il aimerait donner à tout le monde le cadeau de vivre cette expérience, qui constitue le plus beau souvenir de sa carrière.

Oui, c’est sûr, c’était vraiment le temps, le meilleur moment et la meilleure performance aussi de ma carrière. J’ai continué après ça pendant presque trois ans. Mais il y a eu des hauts et des bas avec des blessures. Je ne me suis pas qualifié pour les jeux paralympiques de Pyeongchang, en Corée [du Sud], mais je suis allé à la Coupe du monde l’année d’avant. C’était quand même de belles expériences. J’ai vécu des choses extraordinaires après ça, mais je crois que vivre les paralympiques était l’expérience ultime, conclut Louis Fortin.

Avec les renseignements du Téléjournal Acadie

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