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Les opposants aux bleuetières à Tracadie ne baissent pas les bras

Des hommes et quelques femmes au visage masqué, certains tenant un parapluie, se tiennent debout dans une clairière.

Une centaine de personnes se sont rassemblées dimanche pour dénoncer un projet d'aménagement de bleuetières dans l'ancien champ de tir de Tracadie.

Photo : Radio-Canada / Jérémie Tessier-Vigneault

Radio-Canada

Des résidents de la Péninsule acadienne ont manifesté dimanche, sous une pluie drue à l’ancien champ de tir de Tracadie, contre l'aménagement de bleuetières.

Des gens rassemblés autour d'un chapiteau écoutent un orateur qui se tient debout dans la boîte arrière d'une camionnette.

Des opposants au projet d'aménagement de bleuetières dans l'ancien champ de tir de Tracadie participent à une manifestation, dimanche.

Photo : Radio-Canada / Jérémie Tessier-Vigneault

Des groupes font pression pour empêcher l’exploitation forestière de 5000 acres de terrain pour ce projet.

Une centaine de personnes se sont réunies pour se faire entendre par le gouvernement. Le mécontentement des manifestants, regroupés devant le chapiteau ou derrière le volant de leurs voitures, était palpable.

Un homme à la carrure solide, debout dans une clairière.

Serge Brideau a pris part à un rassemblement dimanche contre un projet d'aménagement de bleuetières dans l'ancien champ de tir de Tracadie.

Photo : Radio-Canada

Serge Brideau était présent à l'événement.

On peut pas continuer à gérer le camp d’armée comme bon le semble, ce n’est pas un garde-manger que tout le monde peut se servir dedans, lance l'artiste converti en travailleur de foyer de soins. Ça suffit, le développement qu’il y a eu ici.

Le Nouveau-Brunswick a l’intention de louer près d’un tiers des 18 000 acres de l'ancien champ de tir de Tracadie à des exploitations de bleuets.

Des dizaines de personnes sont rassemblées dans une clairière.

Des opposants à l'aménagement de bleuetières dans l'ancien champ de tir de Tracadie au N.-B. se sont rassemblés dimanche.

Photo : Radio-Canada / Jérémie Tessier-Vigneault

La crainte de dommages

Le club de chasse et pêche qui utilise le terrain pour ses activités se soucie de l’empreinte écologique que peuvent laisser de telles installations.

Mathieu Allard, président du club et organisateur de l’événement, veut à tout prix préserver et conserver l’écosystème actuel du terrain.

Nous autres, on ne veut pas qu’il y en ait des bleuetières de plus, par rapport ça va affecter la faune, la flore, les rivières, les cours d’eau et les ruisseaux, énumère Mathieu Allard.

« Ça va venir à tout assécher, que ça soit la truite ou le saumon. Ça a déjà diminué beaucoup dans les dernières années, puis ça va diminuer encore. »

— Une citation de  Mathieu Allard

La manifestation de dimanche n’est que le commencement de ces revendications.

Le groupe de chasse et pêche et les membres de la communauté de Tracadie affirment qu'ils vont tout faire pour empêcher ce qui serait selon eux, un véritable désastre écologique.

D'après un reportage de Jérémie Tessier-Vigneault

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