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Un engouement pour la chasse à l’orignal à la carabine

Femelle orignal mangeant sur le bord de la route dans le parc de la Gaspésie

En 2020, 5235 orignaux ont été abattus dans l'ensemble de la zone 1, dont 4200 à la carabine. (archives)

Photo : Radio-Canada / Luc Paradis

Radio-Canada

La chasse à l'orignal à la carabine est officiellement commencée dans la zone 1, en Gaspésie, depuis samedi.

Des milliers de Gaspésiens et de visiteurs sont dans les bois.

Comme d'autres commerçants qui se spécialisent dans le dépeçage du gibier, Éric Bourg, propriétaire de la boucherie Mimi Bourg de Carleton-sur-Mer, a entamé une période fort achalandée.

Le boucher Eric Bourg prépare l'orignal.

Le boucher Eric Bourg se prépare pour la chasse aux orignaux.

Photo : Radio-Canada

Le 16 octobre, l’entreprise avait déjà reçu six appels pour dépecer des orignaux. M. Bourg à un grand achalandage, les jours suivants le premier week-end de chasse.

« On a de la job en masse, ça nous amène à la mi-novembre, tout trancher ça. »

— Une citation de  Éric Bourg, propriétaire de la boucherie Mimi Bourg de Carleton-sur-Mer

Un engouement grandissant

Le département de chasse et pêche chez Rhéal Pitre Sports, à New Richmond, profite maintenant d'une accalmie après des semaines très mouvementées.

Les chasseurs, désormais en très grande partie en forêt, y ont été nombreux pour faire le plein de provisions et de munitions.

Un engouement grandissant pour la chasse est d'ailleurs constaté, notamment chez les jeunes et chez les femmes.

Sur la tablette du magasin de munitions, une limite de deux boîtes par client est imposée.

Avant la saison de la chasse, les tablettes de munitions sont presque vides.

Photo : Radio-Canada

Selon le responsable du département, Louis-Philippe Ethier, 2021 restera surtout marquée par un problème d'approvisionnement attribuable à la COVID-19. Les armes et les munitions sont devenues des denrées rares.

« Les prix ont explosé et les disponibilités s'envolent à la vitesse de la lumière. »

— Une citation de  Louis-Philippe Ethier, responsable du département chasse et pêche chez Rhéal Pitre Sports

La COVID-19 moins présente en 2021

Contrairement à 2020, la COVID-19 est moins présente dans les esprits des chasseurs. Samedi, on dénombrait 14 fois moins de cas actifs en Gaspésie qu'à la même date l'an dernier.

Si le portrait épidémiologique est moins préoccupant, le virus peut toujours s'inviter dans les camps de chasse.

La santé publique régionale demande donc aux chasseurs de demeurer vigilants. Elle rappelle également que c'est lors des rassemblements que le virus peut se transmettre.

« Rester dans le bois [plutôt que dans les camps] le plus longtemps possible, ça reste très, très sécuritaire contre le virus. Il ne se promène pas dans le bois, comme ça, tout seul. »

— Une citation de  Dr Yv Bonnier-Viger, directeur de la santé publique de la Gaspésie

En 2020, 5235 orignaux ont été abattus dans l'ensemble de la zone 1, dont 4200 à la carabine.

D’après le reportage de Roxanne Langlois

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