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Arrivée massive de chats abandonnés à la SPCA de Charlottetown

L'intérieur du refuge, avec un logo peint sur un mur près de la porte d'entrée d'une pièce où une bénévole s'affaire près des cages.

Le refuge de la SPCA de l'Île-du-Prince-Édouard a dû fermer ses portes pour s'occuper des nombreux chats apportés depuis quelques jours.

Photo : Radio-Canada / Laura Meader/CBC

Radio-Canada

La Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) à l'Île-du-Prince-Édouard a dû fermer ses portes samedi après-midi pour s'occuper d'un grand nombre d'animaux déposés à son refuge à Charlottetown.

Deux chats sont tenus par un bénévole devant des cages.

Des chats abandonnés, recueillis par un refuge.

Photo : Radio-Canada / Brian Higgins/CBC

Environ 50 animaux ont été confiés à la SPCA depuis une semaine, pour la plupart des chats sauvages.

Certains chatons sont âgés de moins de quatre semaines, indique la coordonnatrice aux communications, Ashley Travis.

Ces chatons sans mères ont été retrouvés dans des granges, en bordure de route, dans des stationnements et ils aboutissent tous ici.

D'après Madame Travis, cette tendance semble s'accentuer.

« Normalement, nous voyons 200 à 250 chatons par année, mais avec les animaux arrivés ces derniers jours, nous avons atteint 350. Notre équipe est débordée. »

— Une citation de  Ashley Travis

Le personnel a pris la journée de samedi pour faire le tri des animaux et les préparer pour l'adoption.

Le refuge était prêt à répondre aux urgences, mais le bâtiment a été fermé au public.

Malgré la hausse des bouches à nourrir, le personnel réussit à répondre à la demande, grâce notamment aux familles d'accueil prêtes à recueillir des animaux temporairement.

Outre les chats abandonnés, le refuge a dû accueillir des animaux apportés par des gens qui déménageaient dans des logements où les animaux sont interdits. Ces abandons découlent de la crise du logement à l'Île-du-Prince-Édouard, note Ashley Travis.

Selon Ashley Travis, les gens peuvent aider en faisant un don au refuge.

Avec des informations de Tony Davis de CBC

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