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Le week-end sans temps supplémentaire obligatoire doit servir d’exemple, dit le SPSO

Des infirmières marchent de dos dans le corridor d'un hôpital.

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Outaouais n'anticipe pas ou très peu d'impact sur les services cette fin de semaine (archives).

Photo : Getty Images

Radio-Canada

Le Syndicat des professionnelles en soins de l’Outaouais (SPSO) estime que la fin de semaine, durant laquelle il n’y a eu aucun recours au temps supplémentaire obligatoire (TSO) jusqu’à présent, devrait servir d’exemple pour le reste de l’année.

Le temps supplémentaire doit toujours rester volontaire à 100 %, a insisté la présidente par intérim du SPSO, Karine D’Auteuil, en entrevue samedi après-midi.

À ce moment-là, aucun cas de TSO n’était venu à ses oreilles. Elle ne semblait pas non plus s’attendre à ce que cela survienne pour la suite du week-end.

On est capables de passer 48 heures sans temps supplémentaire obligatoire parce que l'employeur a fait une réorganisation de travail, a diminué les services. Ça démontre que, quand on se force à trouver des solutions autres que le temps supplémentaire obligatoire, c'est possible, a-t-elle dit.

« Si on est capable de faire 48 heures sans temps supplémentaire obligatoire, on devrait être capable de le faire à l'année longue. »

— Une citation de  Karine D’Auteuil, présidente par intérim du Syndicat des professionnelles en soins de l’Outaouais
Portrait de la femme en entrevue via Facetime.

Karine D'Auteuil, présidente par intérim du Syndicat des professionnels en soins de l’Outaouais (archives)

Photo : Radio-Canada

Plusieurs syndicats affiliés à la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), comme le SPSO, ont donné le mot d’ordre à leurs membres de refuser tout TSO ce samedi et dimanche.

Ce moyen de pression commençait à minuit, dans la nuit de vendredi à samedi.

Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Outaouais a indiqué, vendredi, qu’on n'anticipait pas ou très peu d'impact sur [les]  services cette fin de semaine et aucun bris de service.

Dans une déclaration transmise par courriel, le CISSS a réitéré que le recours au TSO a grandement diminué depuis que le gouvernement de François Legault a annoncé des primes pour les infirmières travaillant à temps plein.

Dans les trois dernières fins de semaine, aucun TSO n'a eu lieu dans les deux plus gros hôpitaux de l'Outaouais, soit les hôpitaux de Hull et Gatineau, a-t-on affirmé.

Par ailleurs, l’organisation a ajouté qu’elle n’adhère pas au recours au TSO et qu’elle ne se tourne vers cette pratique qu’en dernier recours. Chaque TSO effectué en est un de trop.

Avec les informations de Marielle Guimond

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