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Transition Québec veut ressusciter le Réseau des villes francophones d’Amérique

Portrait de Jackie Smith réalisé à l'extérieur par une journée nuageuse d'automne.

Jackie Smith et son parti, Transition Québec, placent la lutte aux changements climatiques au cœur de leurs priorités.

Photo : Radio-Canada / Steve Breton

Transition Québec s’engage à réinvestir 100 000 $ pour ressusciter le défunt Réseau des villes francophones et francophiles d’Amérique et créer un bureau de la langue française destiné à faire de la capitale un pôle nord-américain d’apprentissage du français.

Le regroupement de 152 municipalités avait sombré en 2021, la pression exercée par la pandémie sur les finances publiques ayant alors convaincu l’administration de retirer l’apport financier de Québec à l’organisation.

Sur un budget total de 170 000 $, la capitale québécoise octroyait au Réseau des villes francophones la part du lion, soit 100 000 $.

Transition Québec veut lui redonner vie en arrivant au pouvoir.

On est la capitale de la langue française en Amérique du Nord, explique la cheffe de la formation, Jackie Smith. Si ce n’est pas nous qui finançons le rayonnement de la langue française, il n’y a personne qui va le faire à notre place.

Le parti ne ferme pas la porte à investir davantage dans le Réseau. 100 000 $, c’est un début, précise la cheffe.

Un bureau de la langue française

D’autant plus que Transition Québec veut aussi doter la capitale d’un bureau de la langue française, responsable non seulement d’attirer les francophiles dans la capitale, mais aussi de les inciter à y rester.

L’objectif du bureau de la langue française, c’est vraiment d’aider les personnes qui sont déjà ici, à Québec, à maîtriser le français, précise Jackie Smith. Nous voulons que les gens tombent en amour avec la langue, pas seulement leur apprendre des règles de grammaire.

Le budget de l’éventuel bureau demeure à préciser. Au départ, il serait prélevé à même l’enveloppe de 100 000 $ dédié à ressusciter le Réseau des villes francophones et francophiles.

Transition Québec croit que son initiative permettra en partie de résorber la pénurie de main-d’oeuvre, en attirant et en gardant d’éventuels travailleurs dans la région de la capitale nationale.

« L’incapacité de lire et d’écrire la langue française peut être un blocage important pour l’intégration du marché du travail à Québec. Je crois que les retombées économiques dépendront du nombre de personnes que nous saurons attirer et intégrer sur le marché du travail. »

— Une citation de  Jackie Smith, cheffe de Transition Québec

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