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Appel au boycottage du TSO : quels impacts pour la grande région de Québec?

Deux infirmières qui travaillent dans une unité de soins intensifs.

La FIQ a demandé à ses membres de refuser les heures supplémentaires obligatoires au cours de la fin de semaine (archives).

Photo : getty images/istockphoto

Radio-Canada

L'appel lancé par la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), qui demande à ses membres de refuser de faire des heures supplémentaires obligatoires ce week-end, risque d'avoir des répercussions dans les établissements de santé de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches.

Les syndicats affiliés à la FIQ reconnaissent eux-mêmes que le mouvement de boycottage exercera de la pression sur le réseau au cours de la fin de semaine. Ils jugent toutefois la mesure essentielle.

Une chose qui est sûre, c'est qu'il faut que nos membres se reposent. On est à la limite du point de rupture, prévient le président du Syndicat des professionnelles en soins de Chaudière-Appalaches (FIQ-SPSCA), Laurier Ouellet.

Il y a des cadres qui vont devoir travailler et ils vont savoir ce que c’est [faire] du temps supplémentaire obligatoire, ajoute le président.

Malgré l’appel de la FIQ, le Syndicat interprofessionnel du CHU de Québec (SICHU) s'attend à ce que l’employeur tente de recourir aux heures supplémentaires obligatoires samedi et dimanche.

Selon sa présidente, Nancy Hogan, cela risque particulièrement d’être le cas dans les urgences et les unités obstétriques ainsi qu’au Centre mère-enfant.

Quarts à combler sur la Rive-Sud

Vendredi, le CISSS de Chaudière-Appalaches cherchait encore à pourvoir 23 quarts de travail sur son territoire en prévision du week-end.

Le président-directeur général par intérim du CISSS, Patrick Simard, mentionne néanmoins qu’il n’y a pas de bris de services à prévoir. Il affirme que son organisation cherchera à éviter le recours aux heures supplémentaires obligatoires.

On fait appel au volontariat, au temps supplémentaire volontaire de la part de nos équipes, de notre personnel. Donc, présentement, c'est ce qu'on tente de faire puis, évidemment, essayer de trouver des solutions alternatives là où on a des difficultés, explique M. Simard en entrevue à Radio-Canada.

Avec les informations de Pierre-Alexandre Bolduc

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