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Une bouffée d’air frais pour les restaurants et bars de l’Est-du-Québec

Des gens boivent de la bière.

Les restaurants pourront être entièrement remplis dès le 1er novembre. (Archives)

Photo : iStock

Radio-Canada

Les nouveaux assouplissements aux mesures sanitaires annoncés par Québec, jeudi, sont bien reçus dans l’Est-du-Québec.

C’est ce qu’affirme la présidente de l’Association Restauration Québec, Claudine Roy.

Les restaurants et les bars pourront accueillir leurs clients au maximum de la capacité de leurs commerces tout en gardant un mètre entre les tables, dès le 1er novembre. Les groupes de 50 personnes pourront être admis et les établissements seront en mesure de retrouver leurs horaires réguliers.

Malgré ces allègements, Claudine Roy indique que les propriétaires doivent tout de même faire face à un défi de taille : la rareté de main-d'œuvre.

Selon elle, le problème est encore bien présent et le secteur de la restauration est extrêmement touché.

Claudine Roy, présidente, Association Restauration Québec.

Claudine Roy, présidente, Association Restauration Québec (archives)

Photo : Radio-Canada

C'est ce que croit aussi Luc Pichette, le directeur régional pour la Corporation des propriétaires de bars, brasseries et tavernes du Québec.

Il est heureux de retrouver un certain retour à la normale, notamment quant aux heures de fermeture. Il juge toutefois l'époque difficile le manque d’employés. Il garde confiance et mentionne que, malgré tout, on va quand même en profiter d’une certaine façon.

« C’est de bonnes nouvelles, pour nous autres. »

— Une citation de  Luc Pichette, directeur régional pour la Corporation des propriétaires de bars, brasseries et tavernes du Québec
Luc Pichette, directeur régional de la Corporation des propriétaires de bars, brasseries et tavernes du Québec.

Luc Pichette, directeur régional de la Corporation des propriétaires de bars, brasseries et tavernes du Québec

Photo : Radio-Canada / Jean-Luc Blanchet

Pour les petits restaurateurs, la nouvelle est accueillie tièdement. Certains propriétaires n’y voient que peu de différences, voire aucune.

C’est le cas de Philippe Gauthier, copropriétaire de la microbrasserie le Naufrageur de Carleton-sur-Mer. Pour l’instant, un plein accueil n’a pas d'importantes répercussions sur le brasseur, puisque le local est déjà petit.

Selon lui, il serait possible d’ajouter entre 10 % et 15 % de clients supplémentaires. À ce moment-ci de l’année, il est rare que la salle se remplisse et il est encore plus rare que le Naufrageur reste ouvert jusqu’à 2 h ou 3 h du matin. Les touristes étant de passage davantage l’été, l’automne renoue avec la clientèle locale.

Même situation pour Perle Morency, propriétaire du restaurant Côté Est de Kamouraska. Pendant la pandémie, le restaurant a transformé une partie de sa salle à manger en boutique. Sa capacité d’accueil est donc déjà limitée. Au téléphone, la propriétaire mentionne toutefois que l’été 2021 a été le meilleur été à vie pour l’établissement.

Avec les informations de Jean-Philippe Guilbault et Zoé Bellehumeur

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