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Squid Game : le Centre de services scolaire des Rives-du-Saguenay contacte les parents

Des personnes habillées en vert sont accroupies sur le sol, menacées par d'autres personnes habillées en vert et munies de fusils.

Dans «Squid Game», des personnes endettées se livrent à une version mortelle de jeux d'enfants afin de gagner de l'argent.

Photo : Netflix/21 Laps Entertainment/Monkey Massacre

Radio-Canada

La série télévisée Le jeu du calmar, ou Squid Game en anglais, diffusée sur Netflix fait réagir les directions d'écoles primaires à Saguenay.

À la suite de plaintes, le Centre de service scolaire des Rives-du-Saguenay a envoyé un courriel aux parents pour les sensibiliser à l'écoute de cette série violente par leurs enfants d'âge primaire et les effets que cela peut avoir.

Il a été porté à notre attention que des élèves auraient visionné, à la maison, la télésérie Le jeu du calmar (Squid Game) diffusée sur Netflix. Nous souhaitons souligner que cette émission s’adresse à un public de 18 ans et plus en raison du caractère violent de son contenu, a notamment indiqué une école primaire de Saguenay dans une communication aux parents.

Produite en Corée du Sud, la série Le jeu du calmar met en scène 456 personnes endettées jouant à des jeux enfantins, comme Un, deux, trois, soleil ou les billes, dans l’espoir de gagner l’équivalent de 48 millions de dollars canadiens. Celles qui échouent sont froidement abattues.

Claudie Fortin sourit devant une rue à La Baie.

Claudie Fortin est la porte-parole du Centre de services scolaire des Rives-du-Saguenay.

Photo : Radio-Canada / Catherine Paradis

Selon la conseillère en communications au CSS des Rives-du-Saguenay, Claudie Fortin, outre la désensibilisation à la violence et l'imitation de gestes violents, l'écoute et la reproduction du jeu utilisé dans la série dans les cours d'école peut avoir un impact sur l'apprentissage.

Il peut y avoir un impact aussi au niveau de l'éducation, au niveau de la disponibilité à l'apprentissage. Si l'enfant est un peu envahi par des images, des peurs qui ont été créées parce qu'il n'a pas l'âge pour faire la distinction entre la réalité et la fiction, de faire la part des choses après avoir visionné certains épisodes ou des extraits de la série, il peut y avoir un envahissement, si on veut, de ces images-là, même à l'école, ce qui pourrait le rendre moins disponible à l'apprentissage lors des cours, a-t-elle averti.

Selon des données de l'Agence France-Presse, la série lancée il y a moins de quatre semaines sur Netflix a été vue par 111 millions de foyers abonnés. Il s’agit d’un record pour un démarrage de série sur la plateforme, avait indiqué mardi le groupe.

Des contrôles parentaux sur Netflix permettent de contrôler l'accès au contenu selon la catégorie d'âge.

Avec des informations de Michel Gaudreau

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