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Port du masque obligatoire en classe et nouvelle procédure d’isolement à la DSFM

Une jeune élève portant un masque à l'école.

Le port du masque est obligatoire à l'école maintenant au Manitoba.

Photo : Halfpoint/Shutterstock

Dans une lettre envoyée aux parents mardi, la Division scolaire franco-manitobaine fait une mise au point sur les mesures sanitaires en vigueur et annonce le retour du port du masque dans ses classes de la maternelle à la douzième année.

Cette nouvelle mesure est en vigueur, peu importe si la distanciation physique de deux mètres est respectée. Il s’agit d’une exigence imposée par la santé publique.

Les élèves pourront retirer leur masque au moment de boire et manger et pour de courtes pauses de 10 minutes.

Le directeur général de la DSFM, Alain Laberge, aurait aimé que ses écoles puissent être exemptées de l'exigence. Il estime que la distanciation physique était facilement respectée dans 60 % des établissements.

On comprend pour la santé publique que le virus de COVID-19 est transmissible par aérosol. Donc le deux mètres, le trois mètres ne peut pas garantir qu’il n’y aura pas de transmission, mais elle sera moindre. On espérait de tout cœur, jusqu’à la dernière minute, que nous puissions conserver le droit de ne pas porter le masque passé le deux mètres. On a parlé à la santé publique, mais une règle étant une règle, on l’applique, explique Alain Laberge, en entrevue à l’émission L’actuel.

Isolement en cas de symptômes

Des changements ont aussi été apportés au protocole pour l’isolement des élèves.

Si un élève présente des symptômes s’apparentant à la COVID-19 durant la journée scolaire, il sera placé en isolement dans l’école et l’adulte responsable de l’enfant devra venir le chercher. L’étudiant ne pourra revenir à l’école qu’après un test de dépistage négatif et 24 heures sans symptômes, peut-on lire dans la lettre.

Un homme à lunettes, vêtu d'un veston rouge foncé, debout dans le hall d'entrée d'une école, l'air sérieux.

Alain Laberge est le directeur général de la Division scolaire franco-manitobaine.

Photo : Radio-Canada / Fernand Detillieux

Alain Laberge comprend que cette mesure peut être contraignante pour les familles. Même si finalement les symptômes se révèlent être ceux d’une grippe saisonnière, il préfère pécher par excès de prudence pour empêcher la transmission communautaire de la COVID-19.

On arrive à l’automne, le temps froid commence. Il va y avoir des nez qui coulent, des éternuements, des maux de gorge. Nous ne sommes pas des infirmiers et infirmières. Difficile pour nous de juger si c’est une grippe ou la COVID-19, indique M. Laberge.

Il rappelle qu'avant la pandémie, la province encourageait déjà les parents à garder à la maison les enfants avec des symptômes grippaux.

Au début de l’année scolaire, la DSFM s’engageait à faire des mises au point des consignes sanitaires avec les parents par une lettre envoyée chaque 4 à 6 semaines.

La prochaine sera envoyée dans la semaine du premier novembre. Alain Laberge trouve cette communication importante pour offrir les dernières informations sanitaires parce que ce n’est pas tous les parents qui consultent les informations sur le site Internet du Manitoba.

Avec les informations de Jérémy Laniel

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

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