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La police a besoin d’aide pour retrouver le meurtrier d’un membre des Hells Angels

Camion de la police avec le visage de la victime et des informations pour fournir des renseignements.

La victime, Gregory Slewidge, était le fils de l'ancien chanteur de l'hymne national aux matchs des Sénateurs d'Ottawa.

Photo : Radio-Canada / Jean Delisle

Radio-Canada

Plus d’un an après la mort de Gregory Slewidge, 39 ans, près de Carleton Place, la Police provinciale de l’Ontario (PPO) a publié jeudi de nouveaux détails sur le meurtre de l'homme, qui était un membre des Hells Angels, selon des sources policières.

Selon la PPO, Gregory Slewidge a probablement été battu à mort dans une ancienne usine de viande qu'il avait convertie pour la production légale de cannabis. Son corps sévèrement battu a été retrouvé à l'extérieur de la ville de l'Est de l'Ontario le 24 septembre 2020.

Je suis convaincu qu'il y a des gens dans la région d'Ottawa qui ont des informations qui peuvent nous aider à identifier le ou les responsables du meurtre de Gregory, a déclaré l'inspecteur-détective Chris Landry, de la Direction des enquêtes criminelles de la Police provinciale de l'Ontario.

Je les encourage à nous donner cette information.

Une citation de :Chris Landry, inspecteur-détective

La victime était le fils de Lyndon Slewidge, un policier à la retraite de la PPO qui a chanté l'hymne national lors des matchs des Sénateurs d'Ottawa pendant plus de deux décennies. Peu de temps avant qu'il ne soit tué, une berline de couleur sombre a été aperçue en train de faire son entrée dans l'établissement du 1864, chemin Scotch Corners, a précisé l'inspecteur-détective aux journalistes.

Membre des Hells Angels, Gregory Slewidge avait loué l'ancienne usine de préparation de viande en 2017 et l'avait utilisée pour s'adonner à la culture de cannabis légal, a-t-il ajouté. Il n'y avait aucun signe d'entrée par effraction.

Un document montrant une photo de la victime avec une récompense de 50 000 $ et un autre document montrant une botte de travail.

Selon la police, l'attaque a été perpétrée par un ou plusieurs suspects qui portaient peut-être des « bottes de travail de type construction ».

Photo : Radio-Canada / Jean Delisle

Lors de l'attaque qui a suivi, la victime a subi des blessures infligées avec un objet contondant, a mentionné le détective lors d'une entrevue accordée à CBC. L'attaque a été menée par un ou plusieurs suspects qui portaient peut-être des bottes de travail de type construction.

Peut-être que [les gens] connaissent quelqu'un qui a acheté des bottes comme celle-ci un peu avant le meurtre. Peut-être qu'ils se sont débarrassés de telles bottes à l'époque du meurtre de Gregory, a donné en exemple l'inspecteur-détective Chris Landry. Je veux les entendre.

Une récompense de 50 000 $ est aussi offerte pour toute information menant à une condamnation de meurtre dans ce dossier.

Chris Landry regarde la caméra lors d'un point de presse servant à faire avancer une enquête.

L'inspecteur-détective Chris Landry, de la Police provinciale de l'Ontario

Photo : Radio-Canada / Jean Delisle

Mise en place d'une ligne téléphonique

Afin d'obtenir plus d'informations, la PPO a présenté jeudi sa camionnette sur laquelle on trouve une photo bien visible de la victime et le numéro d'une ligne téléphonique à la disposition des citoyens qui auraient de l'information pouvant aider à faire avancer l'enquête.

La camionnette se rendra dans différentes communautés, a indiqué la Police provinciale de l'Ontario, tandis que les enquêteurs feront du porte-à-porte et donneront des brochures sur cet homicide non résolu.

Le numéro de téléphone est 1 844 478-5656.

Photo de Mélissa Bouchard devant une camionnette sur laquelle est affiché le visage de la victime.

L'agente de police Mélissa Bouchard

Photo : Radio-Canada / Jean Delisle

Au cours de la dernière année, les enquêteurs ont multiplié les efforts pour tenter de trouver le coupable, ou les coupables. L'agente de la PPO Mélissa Bouchard ne veut cependant pas en dire davantage sur le travail des policiers puisque cela la forcerait à révéler des détails, voire des preuves, que la police ne veut pas diffuser au grand jour.

Nous prenons cela à cœur. On continue d'enquêter et de garder contact avec les familles des victimes. On travaille fort. [...] Nous voulons une justice pour les membres de sa famille, a-t-elle affirmé.

Le surintendant des opérations la région de l'Est du corps policier, Craig Abrams, abonde dans le même sens.

Nous sommes convaincus que nous pouvons aider la famille de Gregory Slewidge à résoudre ce mystère. Notre objectif commun est de découvrir ce qui est arrivé à Gregory et de découvrir pourquoi il a été victime d'un acte criminel.

Avec les informations de Joseph Tunney, de CBC

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