•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La Ville de Rimouski fait volte-face concernant l’abattage d’un peuplier centenaire

un grand arbre en arrière d'un stationnement.

L'arbre en question est un immense peuplier centenaire (archives).

Photo : Radio-Canada / Jean-Luc Blanchet

Sophie Martin

Le permis de coupe qui avait été octroyé au propriétaire des Villas de l'Évêché pour abattre un peuplier centenaire a été révoqué par la Ville de Rimouski.

La Ville fait ainsi volte-face après qu'un arboriculteur eut dénoncé la position de l'administration municipale quant à la coupe de cet arbre.

Pour justifier son changement de cap, la Ville précise par courriel que l’arbre se situe dans la cour avant de l’immeuble, et non arrière. Dans la demande initiale du permis que la Ville avait approuvée, il aurait été indiqué que l'arbre se trouvait dans la cour arrière.

La coupe d’un arbre à l’arrière d’un bâtiment a seulement besoin d’un certificat d’autorisation du Service d’urbanisme, permis et inspection. Si l’arbre se trouve à l’avant, comme dans ce cas-ci, la demande de certificat doit être accompagnée obligatoirement d'un rapport rédigé par un professionnel, démontrant la raison de la coupe de l'arbre. Un autre arbre doit également être planté dans les mêmes environs du terrain, peut-on lire sur le site web de la Ville.

Le propriétaire des Villas de l'Évêché devra donc soumettre une nouvelle demande de permis s'il souhaite toujours couper l'arbre dont il est question. Il devra aussi fournir une expertise pour prouver que l'arbre est mort, atteint d'une maladie incurable ou qu'il représente un danger.

Au moment de publier ces lignes, nous n'avions pu obtenir les commentaires des propriétaires pour connaître leurs intentions.

La Ville de Rimouski a, de son côté, décliné notre demande d'entrevue.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !