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Trois stations de ski de la C.-B. imposent la vaccination à leurs employés

Une cabine de téléphérique au-dessus des montagnes à Whistler, en Colombie-Britannique.

La station de sports d'hiver Whistler-Blackcombe impose la vaccination à ses employés.

Photo : Reuters / Andy Clark

Radio-Canada

Les stations de sports d'hiver Grouse Mountain, Whistler-Blackcomb et Big White Ski Resort imposent à leurs employés d’être vaccinés pour la saison 2021/2022.

Cette mesure est nécessaire pour assurer la sécurité des employés et des visiteurs, soutient Michael Ballingall, vice-président de la station de Big White. Le complexe a dû arrêter ses activités pendant une partie de la saison dernière en raison d'une éclosion de COVID-19, tout comme celle de Whistler-Blackcomb.

La station de ski a été confrontée à peu de résistance de la part de ces employés, à cette annonce, se réjouit Michael Ballingall. Le complexe a perdu quelques travailleurs, mais plus de 96 % d'entre eux étaient déjà immunisés, explique-t-il.

Dans une déclaration, la station de Whistler-Blackcomb affirme de son côté aviser ses employés et ses travailleurs saisonniers éventuels pour leur donner le temps d'agir : s’ils ne sont pas vaccinés, ils pourront prendre les mesures appropriées pour s’y conformer.

Le complexe se réjouit d’avoir une bonne base d’employés saisonniers sur qui compter, et ceux des dernières saisons ont contribué à montrer de l’enthousiasme à retourner travailler cet hiver.

Cette nouvelle mesure ne s'appliquera pas aux employés des commerces situés près des stations de ski. Toutefois, ces dernières invitent les propriétaires de ces commerces à également imposer la vaccination à leurs employés.

On se sent juste tellement mieux de savoir quand on sait que tout le monde autour de nous est vacciné, dit Michael Ballingall, pour qui les retours ont été très positifs jusqu’à présent.

Une difficulté au recrutement?

À l’approche de l’hiver, les stations de ski peinent à trouver du personnel. La pandémie continue d’être un obstacle pour ces complexes fortement dépendants des travailleurs saisonniers venant d’autres pays. Michael Ballingal reste toutefois optimiste que ce critère rédhibitoire à l’embauche ne limite pas encore davantage le recrutement.

Ce qu’on entend de la part de ceux qui postulent, c’est : "merci, seigneur. C’est une chose de moins à laquelle je dois penser".

Une citation de :Michael Ballingall, vice-président, Big White

Rejoindre une équipe de travailleurs vaccinés peut en effet constituer un soulagement pour ceux qui vivent en communauté, explique-t-il. Ainsi, ils auront moins peur des transmissions possibles entre les personnes avec lesquelles ils vivent.

L’hiver dernier, une soixantaine de cas d'infections au virus qui cause la COVID-19 ont été liés au centre Big White. La santé publique a alors expliqué que ces employés vivent en colocation, parfois en grand nombre, ce qui a contribué à transmettre le virus.

On ne verra pas la COVID-19 revenir à la station. Le virus n’est pas présent en ce moment, alors il faudrait qu’on nous l'apporte. Si tout le monde est vacciné, les probabilités sont de notre côté.

Une citation de :Michael Ballingall, vice-président, Big White

La station de Grouse Mountain a confirmé dans une déclaration qu’elle allait également mettre en oeuvre cette mesure. D’ici le 27 novembre, tous les employés de ce complexe devront fournir une preuve de vaccination. Dans le cas contraire, ils seront licenciés temporairement jusqu’à l’obtention de leur dose ou au retrait de la mesure, est-il indiqué.

Les employés de la station de Big White ont de leur côté jusqu'au 24 octobre pour se faire vacciner.

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