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Réouverture de la frontière américaine : snowbirds et transporteurs se réjouissent

Une plage de Miami.

La Floride est particulièrement prisée des snowbirds.

Photo : iStock / Lorraine Boogich

Radio-Canada

« Enfin, on a des nouvelles », s’est exclamé Michel Monfette, en apprenant qu’il pourrait retourner sous le soleil. L’heure est aux réjouissances pour le Trifluvien qui passait la majorité de ses hivers en Floride, avant la pandémie.

La date précise de la réouverture de la frontière américaine n'a pas encore été annoncée, mais le snowbird prépare déjà son départ.

« Ça fait deux ans qu’on ne s’est pas vus. Il y en a qui sont décédés, raconte-t-il au sujet de ses amis snowbirds. On a hâte de se revoir. »

Michel Monfette est assis dans sa cour. Il porte des lunettes de soleil.

Le snowbird, Michel Monfette, retournera en Floride avec son véhicule motorisé dès le mois de novembre.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Fortier

Michel Monfette adaptera toutefois son voyage au contexte sanitaire. Il restera en petit groupe pour éviter de s’exposer à la COVID-19 : « Nous allons agir comme si nous étions à Trois-Rivières. On ira pas au restaurant pour rien et on n’ira pas s’exposer à des [endroits] où le [port du] masque n’est pas respecté. »

Une pause qui fait réfléchir

À l’opposé, son frère, Gaston Monfette, est passé à autre chose durant la pandémie. Il a vendu le véhicule motorisé qu'il utilisait depuis 14 ans pour se rendre en Floride, au printemps dernier.

Gaston Monfette est assis devant la cuisine de sa maison.

Snowbird pendant 14 ans, Gaston Monfette a choisit de rester au Québec cet hiver.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Fortier

« La pandémie a devancé d’un an l’arrêt de nos voyages en motorisé, parce qu’après 14 ans, vivre dans un 38 pieds de long par 14 pieds de large, tu en as ras le bol », a-t-il expliqué.

Gaston Monfette restera à Bécancour cet hiver.

Une bonne nouvelle pour les transporteurs

Les compagnies de transport par autocar, qui ont perdu des millions de dollars durant cette pandémie, accueillent la réouverture de la frontière américaine avec soulagement.

« C’est une bonne nouvelle. On s’attend à recevoir des appels de soumissions pour des voyages aux États-Unis. On est prêts », a commenté le chef des opérations d’Autocar Hélie, Jean Pellerin.

Jean Pellerin se tient devant une flotte d'autocars stationnés.

Le chef des opérations d’Autocar Hélie, Jean Pellerin, ne s'attend pas à ce que ses autocars retrouvent un achalandage normal avant 2023.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Fortier

Il s'attend toutefois à patienter encore plusieurs mois avant de retrouver un volume de ventes habituel. « Personnellement, je ne m’attends pas à retrouver notre rythme de croisière avant 2023. Ça va être lent, mais graduel ».

La majorité des véhicules de l'entreprise de Bécancour ont été remisés en raison de la crise sanitaire. Autocar Hélie s'apprête maintenant à les remettre sur route.

Avec les informations de Magalie Masson

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