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Alerte Amber de Sainte-Paule : le père accusé refuse de se présenter en cour

Le tribunal a assigné une avocate à l'accusé même s'il n'en voulait pas.

Un autocar de la Sûreté du Québec stationné près d'une lisière de forêt.

Le centre de commandement de la Sûreté du Québec, installé à Sainte-Paule, lors de l'alerte Amber déclenchée le 31 août dernier.

Photo : Radio-Canada

Le père qui aurait enlevé son enfant le mois dernier à Sainte-Paule a refusé aujourd'hui de se présenter devant le tribunal.

C'est la seconde fois qu'il agit de la sorte. L'agent de détention de la prison de Rimouski a dû informer le juge et la procureure que l'accusé ne voulait pas se déplacer pour la comparution par visioconférence.

Le juge Jules Berthelot a donc assigné d'office une avocate à l'homme de 36 ans. Ce dernier n'en avait plus et n'en voulait pas un autre depuis que son dernier avocat s'est retiré du dossier. Pour l'instant, l'accusé refuse tout contact avec sa nouvelle avocate.

Évaluation de l'état de l'accusé

De plus, il faudra attendre encore une semaine pour savoir si l'accusé est apte à subir son procès. Les spécialistes en psychiatrie de l'hôpital de Rimouski qui devaient s'en charger ont transféré le dossier à l'Institut Philippe-Pinel, à Montréal, en raison de la dangerosité de l'accusé, a mentionné la procureure de la Couronne, Paméla Tremblay.

L'accusé, dont nous devons taire l'identité pour protéger une présumée victime mineure, fait face à une dizaine d’accusations, dont celles d'avoir tenté de causer la mort des agents de la paix et d’avoir séquestré, emprisonné ou saisi de force une autre personne.

Le 31 août dernier, l'homme aurait enlevé son enfant, ce qui a causé le déclenchement de l’alerte Amber qui est devenue la plus longue de l’histoire du Québec.

En principe, il est attendu devant un juge mardi prochain à Rimouski pour la suite des procédures.

Lors de sa première comparution, le 6 octobre, l'accusé n'avait pas voulu non plus se déplacer pour sa comparution virtuelle. Le juge avait alors exigé sa présence au palais de justice de Matane l’après-midi.

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